La créatrice sous la vidéo a écrit :2025 : Brûlons les déchets dans le feu Divin!
Hier soir, en marchant avec ma fille de 4 ans, un homme a prononcé ces mots qui m’ont glacée :
“Cette petite, on attend encore un peu, et on va pouvoir s’occuper d’elle.”
Ces mots, d’une violence abjecte, m’ont rappelé pourquoi nous ne pouvons plus nous taire. 2025 doit être l’année du courage, de la responsabilité, et de la lumière.
Je me suis retournée pour lui répondre, pour lui dire que cela suffit. Stop. Ça suffit. Nous ne tolérerons plus ces comportements normalisés, ni ces projections malsaines sur nos filles, sur nos enfants, sur nos lignées.
Cette année, je fais le choix :
• De transformer la douleur en puissance.
• De briser les cycles de silence et de peur.
• D’incarner l’amour, la lumière, et la vérité.
2025 est l’année où nous devenons les gardiens.
Les gardiens de nos enfants. Les gardiens de la lumière. Les gardiens d’un héritage que nous choisissons de bâtir avec amour et courage.
Nous sommes le feu.
Le feu de l’amour divin, un feu qui purifie et transforme.
Faisons, ensemble, ce choix :
• Celui de guérir.
• Celui de protéger.
• Celui de bâtir un avenir où nos enfants grandissent en sécurité et dans la dignité.
2025 : L’année où nous devenons les porteurs de lumière.
Pour nos filles. Pour nos fils. Pour nous-mêmes. Pour les générations à venir.
Ashé O
Diagnostiquée hyperactive (TDAH mixte), autiste et anxieuse
Jeudi 23 janvier 2025, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu un arrêt important sanctionnant la France pour avoir condamné une femme qui refusait les relations sexuelles avec son mari. L’arrêt de la CEDH pourrait marquer un tournant dans l'évolution du droit relatif à la liberté sexuelle et à la vie privée.
L’affaire porte sur un divorce pour faute, prononcé aux torts exclusifs de l’épouse, au motif qu’elle avait cessé d’entretenir des relations sexuelles avec son époux pendant plus de dix ans. La cour d’appel de Versailles, dans un arrêt du 7 novembre 2019, avait qualifié ce refus prolongé de « violation grave et renouvelée des devoirs et obligations du mariage », rendant intolérable le maintien de la vie commune (art. 242 du Code civil).
[...]
La Cour européenne des droits de l’homme a jugé que la réaffirmation de cette obligation matrimoniale dans l’affaire H.W. c. France constituait une ingérence disproportionnée dans le droit au respect de la vie privée de l’épouse.
La Cour a rappelé que :
Le devoir conjugal, tel qu’il est interprété par la jurisprudence française, ne prend pas en compte le consentement individuel aux relations sexuelles, un élément pourtant fondamental des droits de la personne.
Toute relation sexuelle non consentie est constitutive de violence sexuelle, même dans le cadre du mariage.
La Cour a souligné que le consentement au mariage ne saurait impliquer un consentement permanent ou automatique aux relations sexuelles.
La législation récente a d’ailleurs reconnu l’incrimination du viol entre époux. Jusqu’à 2006, une présomption de consentement au sein du mariage existait, mais elle a été supprimée par la loi du 4 avril 2006, inscrivant à l’article 222-22 du Code pénal que le viol peut être constitué, quelle que soit la nature des relations entre l’agresseur et la victime, y compris entre époux. Cette évolution en droit pénal reflète une reconnaissance croissante de la liberté sexuelle et du consentement, des notions qui doivent également trouver un écho dans le droit civil.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).