J'avais créé un dossier MDPH comprenant une demande d'aah qui vient de m'être renvoyée et d'être rejetée (via leur site, je n'ai pas encore reçu la notification par courrier).
Pourtant le certificat que j'ai joint relativement au diagnostic du syndrome d'Asperger (+ comorbidités paniques et anxieuses) mentionne plusieurs difficultés, trois de catégorie C et une de catégorie D, sans compter les remarques de la psychiatre tout du long qui font état de mes déficiences dans plusieurs domaines, au point même d'avoir écrit explicitement que "l'accès à l'emploi semble très difficile", sous la case (cochée) "retentissement sur la recherche d'emploi ou le suivi de formation".
Je précise aussi, si ça peut avoir un intérêt, que je ne suis pas seulement atteint du syndrome d'Asperger mais aussi d'une rétinite pigmentaire. Je perds donc aussi en parallèle la vue, à un stade suffisamment avancé pour mon âge pour que je sois substantiellement impacté dans mes déplacements extérieurs.
Non seulement la demande d'aah a été rejetée, mais aussi celle relative à la carte de mobilité inclusion. À la place m'ont été octroyés la RQTH, et une "Orientation en centre de pré-orientation".
Je me demandais donc : Dois-je immédiatement faire un recours ? Mais je me demande aussi concrètement en quoi il consiste et ce que je dois y joindre. Depuis un an, c'est-à-dire mes premiers certificats médicaux et l'émission de ma demande initiale, au fur et à mesure des discussions avec ma psychiatre il s'avère que je suis aussi atteint de déréalisation et de dépersonnalisation, qui ne figurent pas dans mon premier diagnostic.
J'ai aussi remarqué un problème qui semble beaucoup plus important, à savoir que je n'avais rien fait figurer du tout dans la partie "projet de vie" (la fameuse page

Si je compte effectuer un recours, comment puis-je me rattraper ? Est-ce que je dois simplement expliquer ma contestation, mentionner la déréalisation et la dépersonnalisation qui se sont "rajoutées", et ajouter une page relative à mes "projets de vie" ?
(P.S. : je précise aussi que je suis actuellement suivi psychiatriquement, mais la raison pour laquelle je n'ose pas demander pas à ma psychiatre de m'épauler par rapport à ce recours, c'est que l'on ne se voit qu'une fois par mois, et elle semble n'avoir absolument aucune idée de ce en quoi consiste le syndrome d'Asperger, au point que je dois constamment lui rappeler quels sont mes symptômes tandis qu'elles se contente de me répondre que j'ai du "potentiel", et qu'il faut que j'apprenne à "m'habituer" aux situations qui me "déplaisent". J'aimerais lui demander de m'aider à argumenter en ma faveur mais j'ai peur qu'elle fasse tout l'inverse... Ou peut-être dois-je demander à une assistante sociale ?)
Désolé de la longueur du message, j'espère ne pas trop en demander...