Bonjour, je me permets de faire remonter ce post pour vous demander conseil sur le sujet.
Ma fille a 15 ans.
Cet été (elle avait 14 ans) elle a suivi la formation pour conduire une voiturette. Ce fut laborieux mais elle a voulu persévérer. En fait à partir du moment où on suit cette formation on peut conduire une voiturette sans exigence de niveau mais nous lui avons fait suivre une dizaine de leçons en plus. Cela nous a amené jusqu’à début février, où là le moniteur semblait dire qu’elle était prête.
Nous n’avons pas les moyens de lui offrir une voiturette (à part l’Ami, mais c’est une carriole en lego

Notre raisonnement était le suivant: ça prendra du temps donc on commence tôt à 14 ans pour qu’à 18 elle soit autonome en conduite.
Entre temps on a eu le diagnostic.
Du coup je m’interroge: je me dis qu’il faut tenter, parce que si on n’essaie pas, on risque de la surhandicaper.
D’un autre côté elle n’aime pas conduire (pour des raisons évidentes) et je ne veux pas la pousser au delà de ses limites. Toutefois, elle est prête à prendre des leçons parce qu’elle supporte difficilement les transports en commun.
Dilemme donc.
Ensuite mon second souci: il faut que j’avertisse le moniteur qu’on sait que ce sera probablement long, qu’Albertine ne parlera quasiment pas et ne fera pas de sourire les premiers temps, et qu’il faudra que le moniteur soit explicite (bannir dans un premier temps les « dès que possible tourner à … »). Et que dans tous les cas il ne faudra pas la considérer comme une déficiente intellectuelle parce qu’elle va comprendre sur le champ. (Encore que ça pourrait suffisamment l’énerver pour qu’elle soit suffisamment motivée pour répliquer et clore définitivement la question) Mais j’ai peur que cette entrée en matière fasse trop agressive, même enrobé de diplomatie. Et j’ai peur que si je prononce le mot asperger/TSA ou autiste, l’auto école refuse sa candidature.
Est ce que vous auriez des conseils sur ces deux points?
Merci d’avance.