
Faut s'en occuper, ça salit et laisse des poils, ça coûte de l'argent, ça contraint quand on veut voyager...



(5ème fois, pour ta chatte !Hydrean a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 14:08Comment c'est possible que ça soit pour le bien être et dans son intérêt (qui est attribué par toi pas lui)d'un animal chasseur et carnivore comme un chat de rester dans un environnement restreint où il ne peut chassé ?La possession d'un animal domestique (de compagnie ici j'imagine) bien traîté (genre ta chatte ? 4ème fois que tu ignores mes exercices de réflexion par rapport à elle) est tout de même bien plus dans l'intérêt de l'animal qu'une possession dans le but d'exploiter, ou au minimum (si vie pénarde le temps de l'élevage) de tuer.
La castration ?
Non, je me base une fois de plus sur les intérêts de l'animal, et donc nous sommes exactement dans la même rengaine que dans les messages précédents.Tu me disais que je reste avec un point de vue humain et bah là c'est tout autant un point de vue humain qui transpose nos propres notions sur lui.
Parce que nous sommes responsables d'eux. C'est le principe quand on prend un animal de compagnie. Mais cette responsabilité ne se limite pas à cela : effectivement, nous sommes l'espèce la plus évoluée, qui a le plus de pouvoir. Or, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.On reste là aussi dans une vision humaine.prends l'exemple d'un chat :
- S'il sort, ça lui évite d'aller trop loin (le territoire des mâles entiers étant plus étendu), ce qui réduit le risque d'accidents. Ça réduit le risque de combat avec d'autres chats (donc de blessures, de stress, de FIV — qui se transmet fréquemment lors des combats). Ça limite aussi la surpopulation féline. Ça évite à la chatte du voisin qui n'a pas encore été stérilisée de se faire engrosser (ça peut commencer dès 4 mois).
- S'il ne sort pas, ça lui évite la frustration, ça lui évite aussi de vivre dans une pissotière géante (quoique ce point concerne surtout l'humain).
Chez la femelle (bien qu'ici on parle de castration), ça lui évite de faire des petits à répétition, d'être frustrée lors des chaleurs, de se faire harceler par les mâles lors de celles-ci, ça limite la surpopulation féline, etc.
Pourquoi ça serait à l'humain de gérer la population d'un animal sentient comme le chat ? Parce qu'on aurait possiblement un niveau cognitif de sentience et conscience (combiné) plus élevé qu'eux et qui nous feraient percevoir/agir comme eux ne le peuvent pas ?
Sauf que ça, très concrètement, on peut l'appliquer aussi aux enfants trop jeunes pour conceptualiser ces choses-là.Ou de lutter contre les maladies (comme le cancer chez eux)? Peut être que contrairement à l'être humain ils ne voient pas l'intérêt de prolonger leurs vie (de cette façon en tout cas ) ?
Ben tiens, justement...Hydrean a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 15:49J'y ai pensais en marchant,je pourrais rajouter que par le passé, l'humain avait un intérêt d'avoir un chat pour chasser les nuisibles sauf qu'aujourd'hui c'est bien moins me cas et il existe des moyens techniques pour s'en passer .Plus besoin d'en avoir recours comme nos ancêtres.
Pour reprendre la logique du "Maintenant on peut se passer de viande alors faisons le "
Premièrement, tu t'éloignes de la comparaison que j'ai faite entre cette possession (de l'animal de compagnie) et celle d'un animal d'élevage (avec exploitation ou au moins finalité fatale), en termes d'intérêts personnels de l'animal (un cas reste préférable à l'autre).
Intérêt de l'animal défini par l'être humain qui transpose ses propres conceptions des choses.base une fois de plus sur les intérêts de l'animal, et donc nous sommes exactement dans la même rengaine que dans les messages précédents.
C'est l'hypocrisie des défenseurs des animaux en ayant des animaux de compagnie (qui non pas choisi de l'être)qui me pose problème.Deuxièmement, si ce mode de vie que l'on propose à nos animaux de compagnie te pose problème, c'est que c'est aussi le cas pour ceux d'élevage, n'est-ce pas ?
"Comment c'est possible que ça soit pour le bien être et dans son intérêt (qui
Oui donc l'être humain impose ce que lui même conceptualise et le transpose aux animaux.animaux ne sont pas en mesure de conceptualiser une telle chose, tu as raison. Il est cependant dans leur intérêt de vivre le mieux possible, à être en meilleur santé possible (donc à ne pas choper entre autres un cancer), à risquer le moins d'accidents possibles (dehors)...
Entre tomber malade et ne pas tomber malade, peu importe qu'on ne soit pas en mesure d'en prendre la mesure au sens conceptualisation mentale : ce sera toujours dans notre intérêt de ne pas tomber malade.
Vision humaine encore une fois.Quand tu prends un chat de nos jours, c'est le plus souvent pour ajouter un membre à ta famille (et accessoirement,
Absolument pas optionnel vue qu'on est omnivore. L'option que ceux qui veulent de passer de viande le peuvent.C'est là-dessus que repose aussi la logique du "maintenant on peut se passer de viande alors faisons-le".
Derrière "se passer de viande", il y a en filigrane "ne plus voir l'animal élevé/chassé/pêché comme un moyen de se nourrir (puisque dans de nombreux contextes actuels c'est optionnel)".
Encore une fois : pas du tout.Hydrean a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 17:18Encore une fois consideration humaine.Premièrement, tu t'éloignes de la comparaison que j'ai faite entre cette possession (de l'animal de compagnie) et celle d'un animal d'élevage (avec exploitation ou au moins finalité fatale), en termes d'intérêts personnels de l'animal (un cas reste préférable à l'autre).
C'est drôle, car avec le point suivant, tu parles bien d'un intérêt propre de l'animal :Intérêt de l'animal défini par l'être humain qui transpose ses propres conceptions des choses.
Je croyais que "l'intérêt de l'animal était défini par l'être humain qui transpose ses propres conceptions des choses"...C'est l'hypocrisie des défenseurs des animaux en ayant des animaux de compagnie (qui non pas choisi de l'être)qui me pose problème.
Tout autre sujet, je ne dirais pas ça (la viande venant d'un animal).Ceci dit, je peux être dérangé par la mauvaise qualité de viande que peu fournir l'élevage actuel. Mais là c'est un tout au sujet.
Et ta chatte, son intérêt à ce qu'elle n'ait pas d'accident ou de maladie, et les conséquences que cela aurait sur elle, c'est de la transposition de concepts humains aussi ?Oui donc l'être humain impose ce que lui même conceptualise et le transpose aux animaux.Les animaux ne sont pas en mesure de conceptualiser une telle chose, tu as raison. Il est cependant dans leur intérêt de vivre le mieux possible, à être en meilleur santé possible (donc à ne pas choper entre autres un cancer), à risquer le moins d'accidents possibles (dehors)...
Entre tomber malade et ne pas tomber malade, peu importe qu'on ne soit pas capable d'en prendre la mesure au sens conceptualisation mentale : ce sera toujours dans notre intérêt de ne pas tomber malade.
Hydrean a écrit : ↑jeudi 13 juin 2024 à 18:53Il y a quelques jours . J'adore quand elle dort comme ça
https://ibb.co/tpZm7yM
[En réponse à : "Ou de lutter contre les maladies (comme le cancer chez eux)? Peut être que contrairement à l'être humain ils ne voient pas l'intérêt de prolonger leurs vie (de cette façon en tout cas ) ?"]
Les bénéfices que l'on tire de l'animal de compagnie, même bien traîté, soit. Encore que, si on parle d'adoption et pas d'achat, la démarche de prendre un animal relève plus que d'un intérêt purement personnel.Vision humaine encore une fois.Quand tu prends un chat de nos jours, c'est le plus souvent pour ajouter un membre à ta famille (et accessoirement,
Attends une minute...Absolument pas optionnel vue qu'on est omnivore.C'est là-dessus que repose aussi la logique du "maintenant on peut se passer de viande alors faisons-le".
Derrière "se passer de viande", il y a en filigrane "ne plus voir l'animal élevé/chassé/pêché comme un moyen de se nourrir (puisque dans de nombreux contextes actuels c'est optionnel)".
Donc soit l'humain peut (donc optionnel), soit il peut pas (donc effectivement pas optionnel, mais du coup c'est pas ce que tu dis juste au-dessus).
Soit l'option (possibilité plutôt) est disponible, et dans ce cas ça ne devient pas une réalité seulement pour les personnes qui décident de le faire ; soit elle ne l'est pas. Si ces personnes le peuvent, c'est parce que c'est possible.L'option que ceux qui veulent de passer de viande le peuvent.
Hélas, et je sais que ça ne fait pas plaisir à lire, tu as raison pour le chat qui sort...freeshost a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 17:41Si tu es responsable de tes chats, tu fais en sorte qu'ils n'aillent pas chasser les oiseaux pour te les ramener devant la porte sans les manger.![]()
Bonne nouvelle pour Deoxys. Durant mon voyage de neuf jours, j'ai mangé seulement deux plats non végétaliens.[un sandwich tomate-mozzarella ; un plat de truites]
Je plussoie bravo a toiDeoxys a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 19:48Hélas, et je sais que ça ne fait pas plaisir à lire, tu as raison pour le chat qui sort...freeshost a écrit : ↑samedi 17 août 2024 à 17:41Si tu es responsable de tes chats, tu fais en sorte qu'ils n'aillent pas chasser les oiseaux pour te les ramener devant la porte sans les manger.![]()
Bonne nouvelle pour Deoxys. Durant mon voyage de neuf jours, j'ai mangé seulement deux plats non végétaliens.[un sandwich tomate-mozzarella ; un plat de truites]
Moi les miens sont des incompétents qui vivent en intérieur et ne chassent que les mouches qui rentrent dans mon appart'... et ils me les laissent parfois au sol. Pourtant ils aiment les manger (sous forme de croquettes aussi, faites par des pros hein je m'amuse pas à leur cuisiner des croquettes avec les mouches qu'ils me laissent)*, donc c'est pas par goût, c'est juste le côté gaspilleur typique du chat.
Eh bien bravo à toi !
Mais après tu sais, c'est pas "pour moi" que ça m'importe. Ce n'est pas pour moi que je suis végane. En réalité, pour moi, ça m'aurait bien plus arrangée de continuer à manger de la viande, des produits laitiers, des œufs ; à acheter n'importe quelle matière, n'importe quel produit (testé ou non)...
*Mais qu'est-ce que je raconte moi ! Ce ne sont pas des mouches dans leurs croquettes, mais des larves de ténébrion meunier.
On ne tue pas les vaches effectivement,enfin,pas tout de suite,quand elles sont trop âgées,c'est direction la "réforme"
Il y a vraiment des réflexions à faire sur la mort.
C'est marrant que tu nous sortes ça pour seule réponse, alors que dans le dernier message que je t'ai adressé, je t'ai proposé une nouvelle fois (et plusieurs fois) une mise en perspective, avec ta chatte (mais aussi avec les enfants trop jeunes pour conceptualiser, ou encore les personnes handicapées dont la capacité de conceptualisation serait similaire à celle d'un chat, ou d'un poulet). Et bizarrement, silence radio.
[Dictionnaire Le Robert]spécisme
nom masculin
DIDACTIQUE
- Idéologie qui postule une hiérarchie entre les espèces, spécialement la supériorité de l'être humain sur les animaux.
- PAR EXTENSION
Mauvais traitement, exploitation des animaux.
Spécisme
Considération que des membres d'une certaine espèce ont des droits moraux plus étendus ou supérieurs à ceux accordés à d'autres espèces
Le spécisme (par haplologie, du mot latin species, « espèce », et le suffixe -isme) est la considération que l'espèce à laquelle un animal appartient, par exemple l'espèce humaine, est un critère pertinent pour établir les droits qu'on doit lui accorder ou l’égard porté à ses intérêts. Ce concept éthique est surtout utilisé par les tenants de l'antispécisme, dans un contexte lié aux droits des animaux.
Par extension, le spécisme renvoie aussi à l'idée que les humains accorderaient une considération morale plus ou moins importante aux individus des autres espèces animales en fonction de celle-ci : les animaux de compagnie verraient par exemple leurs intérêts davantage pris en compte que les animaux d'élevage, ceux destinés à l'expérimentation ou considérés comme nuisibles.
Le concept de spécisme est élaboré au début des années 1970 par analogie avec les notions de racisme et de sexisme, dans le but de dénoncer une idéologie dominante. De la même manière, la notion de patriarcat a été reprise par le féminisme pour définir ce qui était jugé comme une idéologie omniprésente, invisible et à l'origine d'injustices. Le concept de spécisme est fondamentalement lié à celui d'antispécisme."
[Wikipédia]Carnisme
Terme désignant une idéologie qui considère la consommation de certaines espèces animales comme éthiquement justifiable
Le carnisme est un concept utilisé dans les discussions sur les relations entre l'humanité et les animaux, défini comme une idéologie dominante justifiant la consommation de viande. Le terme a été inventé par la psychologue sociale et écrivaine Melanie Joy au début du XXIe siècle, qui le présente comme un système de croyance soutenant la consommation de viande, sans jamais la contester. Elle le qualifie d'idéologie, dominante dans une société où la consommation de viande serait la norme, mais également invisible.
Auparavant ce mot a été utilisé pour désigner la consommation ou l'abus de nourritures carnées.
Les contours précis de ce néologisme de sens et le caractère invisible du carnisme ne font pas consensus, y compris au sein des milieux véganes.
Je n'ai rien de plus a ajouter a ça,tu as tout dit,Deoxys a écrit : ↑dimanche 18 août 2024 à 13:39C'est marrant que tu nous sortes ça pour seule réponse, alors que dans le dernier message que je t'ai adressé, je t'ai proposé une nouvelle fois (et plusieurs fois) une mise en perspective, avec ta chatte (mais aussi avec les enfants trop jeunes pour conceptualiser, ou encore les personnes handicapées dont la capacité de conceptualisation serait similaire à celle d'un chat, ou d'un poulet). Et bizarrement, silence radio.
Donc je réitère : pour ta chatte aussi, son individualité, ses intérêts (ou, si tu préfères, ce qui va dans son intérêt, par exemple ne pas être tuée, stresser le moins possible), c'est des "conceptions psycho-philosophiques" ?
Alors bien sûr que la psychologie et la philosopohie permettent de développer notre réflexion dessus, et de mettre en lumière les réalités de notre monde et de nos biais cognitifs.
Donc ce sont bien des "concepts" au sens "faut bien pouvoir les conceptualiser", les expliquer.
Cependant, ces concepts se basent sur la réalité.
(Tout comme les "considérations" ; il faut bien "considérer que", sinon on ne pourrait construire aucune réflexion, jamais rien affirmer... En revanche la réalité ne repose pas sur nos considérations/notre considération — le sens n'est pas tout à fait le même —, c'est le contraire. "Je considère que je n'ai pas le droit d'envahir l'espace privé d'une femme dans la rue, même si je la trouve attirante", c'est cohérent avec l'intérêt de la femme ; "je considère que j'ai le droit d'envahir l'espace privé d'une femme dans la rue que je trouve attirante", ça n'est pas cohérent avec son intérêt, et ça ne l'enlève pas. C'est pour cela que "considérer" en soi ne suffit pas.)
Tiens, par curiosité, je suis allée voir les premiers résultats qui s'affichent :
[Dictionnaire Le Robert]spécisme
nom masculin
DIDACTIQUE
- Idéologie qui postule une hiérarchie entre les espèces, spécialement la supériorité de l'être humain sur les animaux.
- PAR EXTENSION
Mauvais traitement, exploitation des animaux.
Tant que j'y suis, je vais mettre la définition de Wikipédia aussi parce que c'est très parlant :Spécisme
Considération que des membres d'une certaine espèce ont des droits moraux plus étendus ou supérieurs à ceux accordés à d'autres espèces
Le spécisme (par haplologie, du mot latin species, « espèce », et le suffixe -isme) est la considération que l'espèce à laquelle un animal appartient, par exemple l'espèce humaine, est un critère pertinent pour établir les droits qu'on doit lui accorder ou l’égard porté à ses intérêts. Ce concept éthique est surtout utilisé par les tenants de l'antispécisme, dans un contexte lié aux droits des animaux.
Par extension, le spécisme renvoie aussi à l'idée que les humains accorderaient une considération morale plus ou moins importante aux individus des autres espèces animales en fonction de celle-ci : les animaux de compagnie verraient par exemple leurs intérêts davantage pris en compte que les animaux d'élevage, ceux destinés à l'expérimentation ou considérés comme nuisibles.
Le concept de spécisme est élaboré au début des années 1970 par analogie avec les notions de racisme et de sexisme, dans le but de dénoncer une idéologie dominante. De la même manière, la notion de patriarcat a été reprise par le féminisme pour définir ce qui était jugé comme une idéologie omniprésente, invisible et à l'origine d'injustices. Le concept de spécisme est fondamentalement lié à celui d'antispécisme."
[Wikipédia]Carnisme
Terme désignant une idéologie qui considère la consommation de certaines espèces animales comme éthiquement justifiable
Le carnisme est un concept utilisé dans les discussions sur les relations entre l'humanité et les animaux, défini comme une idéologie dominante justifiant la consommation de viande. Le terme a été inventé par la psychologue sociale et écrivaine Melanie Joy au début du XXIe siècle, qui le présente comme un système de croyance soutenant la consommation de viande, sans jamais la contester. Elle le qualifie d'idéologie, dominante dans une société où la consommation de viande serait la norme, mais également invisible.
Auparavant ce mot a été utilisé pour désigner la consommation ou l'abus de nourritures carnées.
Les contours précis de ce néologisme de sens et le caractère invisible du carnisme ne font pas consensus, y compris au sein des milieux véganes.