belzebuth23 a écrit :Je suis en train de lire "Comment devient-on amoureux?" de Lucy Vincent et elle parle de l'ocytocine et de son rôle dans l'attachement amoureux et les émotions.
Mais une personne autiste manque de cette molécule alors? désolée je n'ai pas tout compris à ce long post...!!

Cette thérapie en me faisant serrer dans les bras est salutaire. Le psychiatre pense que je conserverais à vie un certain besoin.
le psychiatre m'avait annoncé que j'aurais besoin de ce genre de contact environ pour 2 ou 3 ans (normalement) le temps de faire, physiologiquement une adolescence, question d'hormones: l'ocytocine.
les non autistes ont un moyen d'activation continuel de la sécrétation d'ocytocine sans contact par le regard et la gestuelle,
d'ordinaires les gens se comblent comme ça, rien que par de la compagnie, en restant en groupe.
ils arrivent même à en produire en regardant la télé (vérifié les effets sur le cardio, des émotions)
Cette hormone qui manque aux autistes se produit en se faisant
serrer fort, par ce que cela réveille des mécanismes corporels hérité du bébé qui en a besoin pour affronter le stress de la naissance. Pour les réactiver, il faut entourer en serrant le corps entier.
On packe donc les autistes dans des machines à serrer ou des draps enroulés pour ne pas avoir à s'impliquer affectivement dans ces étreintes justement, cette pratique a dérivée en séances peu agréables avec de l'eau froide pour raviver les trucs de bébé près de la naissance. (idée de faire revivre des souvenirs de la détresse d'abandon?)
ça calme dans le présent les état de tétanie ou de ralentissement mais ne résoud pas des problèmes psychologiques "lavables par catharsis".
car il faut de l'amour en plus pour cela.
je m'étais précipité dans un amour cathartrique par ce que ma santé flanchait dangereusement (somatisation, allergies, crises clastiques et problèmes cardiaque), ça devenait de la survie...
j'avais eu une avalanche d'appels: un film venant du tibet "l'eau des yeux" on se prend dans les bras et on chiale, un livre "la route du temps" (se servir de l'amour pour souhaiter) et un schizophrène qui avait eu un élan affectif et m'avait tenu assez longtemps (1h) comme si j'étais un bébé, pour que je "comprenne" que c'était dans l'enfance que ça se résolvait (j'ai eu l'impression d'avoir enfin les bras de papa jamais obtenus)
séquelles neurologiques.
le fait que les sons restes en résonances dans la tête ainsi que les détails qui étaient fascinant paraissaient neurologiques...
cela est passé après 2 pratiques décisives en ayant des sensations très étranges qui semble un vécu prénatal, en ayant fait du serré bien fort avec une musique portant des émotions dans les bras d'un ami qui fut adoré (effet augmenté par des pratiques pour l'aimer le plus fort possible en pensant à lui en continu en méditant, et en jeûnant car digérer coupe des émotions)...
après cela j'en suis resté... amoureux: 3 mois de pleurs, mais je peux écouter la musique et supporter les sonneries, et mieux voir la globalité dans une image, c'est une guérison.
Serrer fort est essentiel: il faut un costaud.
si on fait cela sans amour ça calme pour une durée de 10 jours, les effets psychologiques sont venu après, avec l'attachement affectif et les émotions qui ont permis d'évacuer par des pleurs l'enfance refoulée chargée de manques essentiels non résolus.
par contre, si on utilise l'amour (pas sexuel, l'amour au sens large émanant de l'être intérieur), cela connecte à l'enfance et implique votre partenaire dans un voyage en enfance qui est pire qu'une psychanalyse et alors il vous lâche soumis à sa confrontation à lui même si il y résiste du fait des ses peurs à lui: trouvez des sages réalisés ou des maîtres yogis!
ça ne courre pas les rues.
c'est pour cela que les thérapeutes refusent ces pratiques, car spirituellement ils ne les assument pas...
il reste "le tantrisme" mais c'est cher et souvent arnaqueux,