Evidemment, il y a des exceptions: je connais deux médecins (pédopsychiatres) qui ont choisi d'essayer de faire ce qui est en leur pouvoir pour aider les personnes autistes, mais hélas les autres leur en font souvent grief, argant qu'on a pas à être "du côté des patients"(sisi


Mon opinion est que tout cela manque beaucoup d'humanité...Je sais déjà que certains vont me répondre "c'est le rôle des chercheurs que de chercher", certes, mais mince à la fin, on a vraiment l'impression que nos enfants ne sont que des cobayes.Je ne veux pas qu'on oublie qu'ils sont avant tout des personnes !!!
Autre chose qui me dérange beaucoup: c'est le fossé volontairement creusé entre la personne autiste et le médecin (de la part du "soignant" bien entendu ), dans le but de laisser le patient à sa "place de patient" et d'ainsi lui conférer une position d'infériorité, pour faire en sorte que sa parole ait valeur d'autorité (aucune discussion possible avec quelqu'un de si haut placé! ).
Moi je suis pour une relation de confiance avec les gens (quels qu'ils soient) pour le respect de l'autre, comment voulez- vous respecter quelqu'un quand votre postulat est qu'il doit "rester à sa place de patient"...Bon, j'arrête là parce que je m'

Comportons-nous tous en adultes responsables, ce n'est pas en essayant de faire de l'autorité de principe que ça "marche" avec les asperger

Enfin... Mon intime conviction est que ce n'est pas ainsi qu'on fera avancer le schmilblick !!! (le schmilblick étant ici le fait d'établir un partenariat et de faire s'ouvrir les esprits de part et d'autre: vivre une vie harmonieuse avec nos différences à tous-et vive la différence!-!! Et pas ségrégation, même le mot d'intégration me fait parfois frémir: Où est la norme, qui doit-on formater ?

Voilà, encore un "coup de gueule" stérile, mais ça soulage

Au fait, bonjour à tous et toutes!
Emma.