Bonjour à tous/tes,
Mon garçon de 13 ans, diagnostiqué Tsa à l’âge de 10 ans traverse régulièrement des périodes d’épuisement et de déprime.
Je ne sais plus quoi faire…
Il est scolarisé à mi-temps dans un collège associatif adapté. Mais il est extrêmement fatigable et ces périodes d’épuisement se répètent.
Le psychiatre qui le suit est incompétent et le médecin traitant démuni, je cherche ailleurs mais c’est saturé…
On a essayé un anti-dépresseurs mais il ne l’a pas bien supporté.
Je suis moi-même pas en forme avec des douleurs et fatigue chronique, j’ai l’impression de tourner en rond et ne parviens pas à l’aider.
Je ne sais pas si c’est dû uniquement à son autisme ou si il y a quelque chose de physiologique en plus ? Je me pose la question.
Il a été en carence de vitamine B12, B9 et fer l’année dernière, après traitement c’est mieux mais la B9 est toujours un peu basse.
Si quelqu’un a des pistes ou vie la même situation, j’aimerais bien échanger.
Merci
Adolescent fatigue et dépression
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Adolescent fatigue et dépression
Maman d'un garçon de 13 ans, diagnostiquée à l’âge de 10 ans après un parcours du combattant.
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Re: Adolescent fatigue et dépression
Chez les personnes autistes, l'épuisement est fréquent.
On parle parfois de "burnout autistique", un état d’épuisement mental, émotionnel et physique qui peut survenir lorsque l’enfant (ou l’adulte) doit constamment masquer ses particularités pour s’adapter à son environnement.
Cela peut être aggravé par :
Les surstimulations sensorielles (bruit, lumières, interactions sociales)
Les exigences sociales et scolaires
L’anxiété chronique liée à l'incertitude ou aux changements
Si son collège, même adapté, reste une source de fatigue intense, il serait peut-être utile d’envisager :
Un allègement des horaires ou des aménagements supplémentaires (plus de pauses sensorielles, moins d’heures sur place)
Un suivi psychologique avec une approche spécialisée TSA, pour l’aider à gérer l’anxiété et identifier les signes avant-coureurs du burnout
Le fait qu’il ait eu des carences importantes (B12, B9, fer) est significatif, car ces nutriments sont cruciaux pour l’énergie et l’humeur :
La vitamine B9 basse peut encore contribuer à la fatigue et aux troubles de l’humeur. Un suivi avec un nutritionniste ou un médecin fonctionnel pourrait aider à optimiser son apport en micronutriments.
Des troubles thyroïdiens ou métaboliques peuvent mimer des symptômes de dépression et d’épuisement.
A-t-il eu un bilan thyroïdien complet (TSH, T3, T4) ?
Le syndrome d'activation mastocytaire ou des troubles digestifs (fréquents dans l’autisme) peuvent aussi impacter l’énergie en permanence.
Pour les périodes d'épuisement :
Des journées de repos sans stimulation sociale, avec des activités qu’il aime et qui le ressourcent
Des routines de décompression, comme des exercices sensoriels (balles lestées, stimulations douces) ou des techniques de relaxation adaptées (respiration, visualisation)
Vous ne pouvez pas tout porter seul(e). Avez-vous la possibilité d’obtenir du répit, même ponctuel ?
Parfois, des associations d’aide aux aidants ou des dispositifs comme le "baluchonnage" peuvent vous offrir un temps de pause.
Peut-être pourriez-vous aussi rejoindre des groupes de parents d’enfants TSA, où vous pourriez échanger avec des personnes vivant des situations similaires.
Parler à des personnes qui comprennent vraiment ce que vous traversez peut être un immense soulagement.
On parle parfois de "burnout autistique", un état d’épuisement mental, émotionnel et physique qui peut survenir lorsque l’enfant (ou l’adulte) doit constamment masquer ses particularités pour s’adapter à son environnement.
Cela peut être aggravé par :
Les surstimulations sensorielles (bruit, lumières, interactions sociales)
Les exigences sociales et scolaires
L’anxiété chronique liée à l'incertitude ou aux changements
Si son collège, même adapté, reste une source de fatigue intense, il serait peut-être utile d’envisager :
Un allègement des horaires ou des aménagements supplémentaires (plus de pauses sensorielles, moins d’heures sur place)
Un suivi psychologique avec une approche spécialisée TSA, pour l’aider à gérer l’anxiété et identifier les signes avant-coureurs du burnout
Le fait qu’il ait eu des carences importantes (B12, B9, fer) est significatif, car ces nutriments sont cruciaux pour l’énergie et l’humeur :
La vitamine B9 basse peut encore contribuer à la fatigue et aux troubles de l’humeur. Un suivi avec un nutritionniste ou un médecin fonctionnel pourrait aider à optimiser son apport en micronutriments.
Des troubles thyroïdiens ou métaboliques peuvent mimer des symptômes de dépression et d’épuisement.
A-t-il eu un bilan thyroïdien complet (TSH, T3, T4) ?
Le syndrome d'activation mastocytaire ou des troubles digestifs (fréquents dans l’autisme) peuvent aussi impacter l’énergie en permanence.
Pour les périodes d'épuisement :
Des journées de repos sans stimulation sociale, avec des activités qu’il aime et qui le ressourcent
Des routines de décompression, comme des exercices sensoriels (balles lestées, stimulations douces) ou des techniques de relaxation adaptées (respiration, visualisation)
Vous ne pouvez pas tout porter seul(e). Avez-vous la possibilité d’obtenir du répit, même ponctuel ?
Parfois, des associations d’aide aux aidants ou des dispositifs comme le "baluchonnage" peuvent vous offrir un temps de pause.
Peut-être pourriez-vous aussi rejoindre des groupes de parents d’enfants TSA, où vous pourriez échanger avec des personnes vivant des situations similaires.
Parler à des personnes qui comprennent vraiment ce que vous traversez peut être un immense soulagement.
Fils de 16 ans dont le diagnostic est confirmé.