
Mais pas besoin de faire du prosélytisme, surtout si la croyance engendre des discriminations sociales.

La problématique c'est qu'il revient souvent lui-même sur le sujet alors qu'il n'a rien de nouveau et de construictif à apporter.Diego1111 a écrit : ↑mardi 8 octobre 2024 à 21:36Et pourquoi ne pas faire juste l'hypothèse qu'il n'y croit pas, s'il l'affirme, sans intention cachée ? On a évidemment le droit de considérer cette non-croyance infondée voire absurde mais ce n'est pas un crime ni même un délit. Je conçois bien sûr que cela puisse heurter des sensibilités mais un dialogue franc ne nécessite-t-il pas d'accepter que, parfois, des sensibilités puissent être heurtées ?
Tu sembles profondément investi émotionnellement dans la défense de rekkan, au point d’employer des termes tels que « crime » et « délit »… Je te suggère de vérifier la définition précise de ces mots.Diego1111 a écrit : ↑mardi 8 octobre 2024 à 21:36 Et pourquoi ne pas faire juste l'hypothèse qu'il n'y croit pas, s'il l'affirme, sans intention cachée ? On a évidemment le droit de considérer cette non-croyance infondée voire absurde mais ce n'est pas un crime ni même un délit. Je conçois bien sûr que cela puisse heurter des sensibilités mais un dialogue franc ne nécessite-t-il pas d'accepter que, parfois, des sensibilités puissent être heurtées ?
Merci j'avais pas vuDeoxys a écrit : ↑dimanche 20 octobre 2024 à 14:09 Merci Cracotte pour le partage, c'était très intéressant !
D'un autre podcast de France Inter, un épisode sur la non-binarité, avec Fanny Poirier, psychologue chercheuse à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.
(Ça parle un petit peu d'asexualité aussi à la fin.)
Ça vient du préfixe latin cis- qui signifie "du même côté". C'est l'abréviation de cisgenre et ça désigne une personne dont l'identité de genre correspond au genre qui lui a été assigné à la naissance.
Je suis d'accord avec tes précisions enfin c'est quand même compliqué.Deoxys a écrit : ↑samedi 23 novembre 2024 à 23:29 @Cracotte - Aucun problème ! Merci pour le partage, ça a l'air très complet, je lirai ça avant de dormir dans mon lit rempli de chats.
Ça vient du préfixe latin cis- qui signifie "du même côté". C'est l'abréviation de cisgenre et ça désigne une personne dont l'identité de genre correspond au genre qui lui a été assigné à la naissance.
C'est le contraire du préfixe trans-, qui signifie "au-delà, traversée".
Une personne peut aussi ne pas être cis, sans pour autant être trans : c'est le cas des personnes non-binaires, terme regroupant une pluralité d'identités de genre qui ne s'inscrivent pas dans une binarité strictement masculine/féminine. Mais on peut être à la fois non-binaire et trans.
C'est vrai que si on n'a pas l'habitude, ça peut faire beaucoup d'un coup. Mais en gros :
Le sexe et le genre sont deux choses différentes (biologie et identité), et le premier ne détermine pas le second (tout du moins, il n'y a certainement aucune règle qui le rendrait déterminant pour tout le monde, au sein d'une espèce aussi évoluée et diversifiée que la nôtre). Ce qui vaut aussi pour les personnes intersexes (naissant avec des caractéristiques sexuelles masculines et fémines) : leur identité de genre n'est pas forcément non-binaire, elle peut parfaitement s'inscrire dans une binarité homme/femme, sans entre-deux, indépendamment de leur biologie.
L'orientation sexuelle (ou romantique), c'est encore autre chose et ça n'est nullement influencé par le fait d'être cis ou non.
Il est normal de ne pas tout comprendre.Je ne crois pas que l'on puisse atteindre un stade où l'on comprend absolument tout sur un sujet donné (alors sur TOUT, c'est même pas la peine d'y penser).
Mais on peut mieux comprendre, et ça passe par la connaissance, le dialogue, la curiosité...
Je n'en savais pas beaucoup plus que ta mère il y a quelques années (par exemple j'ai pu dire que j'étais à la fois "asexuelle, aromantique ET hétéro" ; dans ma tête, si je n'avais aucune attirance "hors-norme", alors c'est que j'étais hétéro... sauf que je n'avais pas plus d'attirance "dans la norme" non plus, ce qui constitue bien des orientations sexuelle et romantique à part entière ; par contre, il m'a fallu du temps, car il est difficile de penser non-attirance, quand tu as intégré que tu devais en avoir au moins une).![]()
Méta de Choc a écrit :La transidentité, au-delà des apparences
Avec Chayka
La transidentité soulève énormément de questions et donne lieu à une multitude d’affirmations qui souvent se contredisent les unes les autres. Je ne suis quant à moi pas surprise de la bousculade ambiante, ce thème étant à peu près le plus perturbant qu’on puisse trouver, puisqu’il touche à l’identité de chacun et chacune, et qu’il vient remettre en question le fonctionnement même de notre société.
Nous pensons tous et toutes avoir une idée claire de ce qu’est un homme ou une femme, et de ce que la société attend de nous en tant que fille ou garçon, de notre plus tendre enfance jusqu’à nos vieux jours. À tel point que ces représentations semblent tomber sous le sens et que nous ne les questionnons que rarement. Pourtant, il est intéressant de se demander ce qui nous définit chacun·e fondamentalement dans notre identité. Très intéressant même !
Dans un décor qui semble immuable et bien en ordre, les personnes trans, en affirmant une identité de genre différente de celle de leur état civil d’origine, viennent clairement jouer les trouble-fêtes. D’où viennent leurs revendications ? Que vivent les personnes trans dans leur esprit et dans leur corps ? Quelles sont les conséquences sociales de la diffusion grandissante de la parole des personnes transgenres et non-binaires ? Que peut-on apprendre sur nous-mêmes en les écoutant ?
Quand on s’intéresse à la métacognition, c’est-à-dire à la réflexion sur nos propres pensées, toutes ces questions ne peuvent que nous réjouir, n’est-ce pas ?
Précision : le vécu de Chayka n’est pas à prendre comme représentatif des parcours des autres personnes trans, ni comme un modèle de légitimité parce qu’elle a ressenti un décalage et su poser des mots dessus dès l’enfance. On peut découvrir et exprimer sa transidentité à 15 ans, 20 ans, 40 ans ou 60 ans, cela ne rend pas tel ou tel vécu moins audible, moins recevable. Cette diversité n’a pas à donner lieu à l’établissement de marqueurs de ce que seraient une "vraie personne trans" et une "fausse personne trans". Non, les parcours sont aussi nombreux que les concerné·es. Des femmes trans portent la barbe, des hommes trans gardent leurs seins et leurs cheveux longs, des personnes non-binaires changent simplement de pronom et de mode vestimentaire.
Ces personnes bousculent non seulement les stéréotypes de genre, mais aussi ce que nous pensons qu’elles sont ou devraient être. Pour les comprendre et dépasser nos préjugés, je ne peux que vous encourager à écouter d’autres témoignages, et il en existe déjà de nombreux. Aller à la rencontre d’un être humain comme les autres, c’est bien de cela qu’il s’agit pour moi avec cette série. Avant toute chose.
Désolé, c'est ce qui m'est venu, ma maman ne parlait pas aussi mal...Spoiler :
Petit rappel : en dehors de la réappropriation par les communautés concernées, il faut être prudent·e avec les "slurs"/termes à caractère homophobe (ou raciste, etc.).