.... perso sincèrement je me demande toujours la "définition" de cette notion qu'est l'amitié (et je vous la demande d'ailleurs, si vous la percevez, car ça m'éclairerait un peuFloretteRanou a écrit : ...et non de véritables amitiés

svp

.... perso sincèrement je me demande toujours la "définition" de cette notion qu'est l'amitié (et je vous la demande d'ailleurs, si vous la percevez, car ça m'éclairerait un peuFloretteRanou a écrit : ...et non de véritables amitiés
Ne serait-ce pas ce qu'on appelle la "contagion émotionnelle" ?la Bête a écrit :[...] il y a beaucoup de gens qui n'échangent que pour faire exister l'échange, pour véhiculer des émotions et renforcer un lien affectif mais sans que cet échange soit forcément nourri par un contenu très passionnant en lui-même sur le plan strictement intellectuel.
Un des grand mystères de l'existence, en ce qui me concerne ...jutana a écrit :.... perso sincèrement je me demande toujours la "définition" de cette notion qu'est l'amitié (et je vous la demande d'ailleurs, si vous la percevez, car ça m'éclairerait un peu) ... et "véritables amitiés" c'est à quel niveau alors sur la "réglette" de " l'amitié " ?
Ça se manifeste comment, ce point là (en gras) ?FloretteRanou a écrit :Ceux sont aussi ceux qui t'invitent à partager de bons moments avec eux, qui ne te mettent pas de côté, qui te montrent que tu as du prix à leurs yeux.
Ceci est très flou ...FloretteRanou a écrit :Elle se prouve par des actes, par un investissement dans la relation.
C'est le cas de certaines personnes/relations, mais pas systématiquement non plus.FloretteRanou a écrit :Personnellement j'ai plutôt l'impression que ça va encore plus loin.
C'est-à-dire que la majorité des conversation ne sont pas porteuse d'une sincère émotion et d'une volonté de lier des relations profondes mais sont plutôt un bavardage superficiel où chacun essaie de plaire / faire bonne impression dans le but de se faire des "relations" et non de véritables amitiés.
Oui je suis bien d'accord avec toi Le Bête. C'est vraiment très bien expliquéla Bête a écrit :C'est le cas de certaines personnes/relations, mais pas systématiquement non plus.FloretteRanou a écrit :Personnellement j'ai plutôt l'impression que ça va encore plus loin.
C'est-à-dire que la majorité des conversation ne sont pas porteuse d'une sincère émotion et d'une volonté de lier des relations profondes mais sont plutôt un bavardage superficiel où chacun essaie de plaire / faire bonne impression dans le but de se faire des "relations" et non de véritables amitiés.
Parfois parler pour ne rien dire avec quelqu'un qu'on aime tout de même sincèrement, c'est lui montrer qu'on reste présent et disponible si elle en ressentait un besoin plus profond, maintenir une facilité de dialogue (car aborder un sujet réellement important avec quelqu'un à qui on ne parle jamais, c'est malaisé), la rassurer de façon régulière du fait qu'on ne l'oublie pas et qu'on se soucie d'elle...
Et je confirme, un ami c'est quelqu'un qui nous veut du bien, et qui nous le montre par ses actes... et pour qui on fait de même.
Vrai. Ceci dit, bâtir un lien de cette qualité-là prend souvent du temps. J'ai ce lien-là avec quelques amis, dont un que je connais depuis 10 ans, mais je ne pourrais pas instaurer ce genre de lien inconditionnel avec quelqu'un que je n'ai rencontré que 2 ou 3 fois par exemple.Mizton a écrit :Quant à l'amitié, je considère qu'un-e ami-e se distingue des potes/connaissances etc dans la persistance d'un lien fort malgré l'éloignement (géographique ou temporel). Des gens avec qui il n'est pas nécessaire de "maintenir le lien" régulièrement pour qu'il existe. Car il se maintient de lui-même, il ne disparait pas comme ça.
Étymologiquement, ce n'est pas la même chose, l'un venant de "fait-néant", celui qui ne fait strictement rien, l'autre étant le participe présent de "feindre", celui qui fait seulement semblant de travailler ou d'agir... Avec la proximité sonore ET sémantique ils sont maintenant considérés comme synonymes, mais ce sont bien deux mots différents.Mizton a écrit :feignant (fainéant ? c'est pas pareil si? bref)
Je suis assez de ton avis.la Bête a écrit : ↑mercredi 11 février 2015 à 20:01 Parfois une passion ou une motivation (un jeu, un sujet d'intérêt, un objectif précis) vient à point le jour où il faut, et vaut mieux que tous les efforts extirpés à contre-cœur. Le jour où quelque chose vous y poussera, où la volonté viendra de vous, vous aurez déjà plus de chances de parvenir à "aimer ça" (ou du moins à équilibrer la balance effort/bénéfice).
Ça a été le cas pour mon frère (bien qu'il ne soit pas diagnostiqué, je le précise par honnêteté).
Et si ça ne vient pas, que votre vie vous convient et que vous vous sentez bien là où vous en êtes, si vous estimez que ça peut continuer de fonctionner ainsi à l'avenir, le psy n'aura pas le dernier mot.