Pour les relations avec les étudiants étrangers, je signale qu'outre le désir de les aider, une raison majeure était qu'elle ne reconnaissait pas les étudiants français

J'ai également eu plus de facilité dans les relations avec les NT "étrangers" durant ma scolarité, particulièrement après le BAC, pour les raisons en gras notamment.FloretteRanou a écrit :J'ai remarqué également que parmi les amis que j'ai réussis à me faire depuis l'âge adulte il y a une assez grosse proportion d'étrangers. Alors que les étudiants français avaient tendance à rester entre eux, j'avais naturellement plus envie de faire connaissance avec les étudiants étrangers. De plus, c'était plus facile pour moi car ils étaient souvent plus isolés et donc plus accessibles et parce qu'ils avaient tendance à moins me juger que les français.
Elle ne savait pas lesquels étaient français et lesquels étaient étrangers ? Moi je repérais les étudiants étrangers à l'accent, parfois quelques difficultés à parler français quand ils n'étaient pas francophones ou au moins des tournures de phrases différentes des français et au fait qu'ils étaient un peu isolés.Mars a écrit :Pour les relations avec les étudiants étrangers, je signale qu'outre le désir de les aider, une raison majeure était qu'elle ne reconnaissait pas les étudiants français
Heureusement que Mark Zuckerberg est venu à la rescousseG.O.B. a écrit :J'ai également eu plus de facilité dans les relations avec les NT "étrangers" durant ma scolarité, particulièrement après le BAC, pour les raisons en gras notamment.FloretteRanou a écrit :J'ai remarqué également que parmi les amis que j'ai réussis à me faire depuis l'âge adulte il y a une assez grosse proportion d'étrangers. Alors que les étudiants français avaient tendance à rester entre eux, j'avais naturellement plus envie de faire connaissance avec les étudiants étrangers. De plus, c'était plus facile pour moi car ils étaient souvent plus isolés et donc plus accessibles et parce qu'ils avaient tendance à moins me juger que les français.
Mais pour garder le contact sur le long terme, c'est aussi difficile...
Moi aussi. J'ai souvent coupé les ponts avec des filles qui voulaient me commander tout le temps car elles pensaient que j'étais une petite poupée soumisefreehost a écrit :En même temps, je peux aisément couper les ponts avec une personne qui ne me correspond pas (par exemple : une personne qui fume, une personne violente, une personne peu respectueuse, une personne condescendante, etc.).
Ce n'est pas si simple, j'ai utilisé facebook que pour retrouver des amis d'enfance perdus de vue suite aux déménagements successifs, pour échanger une ou 2 fois seulement, et non pour maintenir véritablement des relations une fois que je ne les voyais plus IRL.FloretteRanou a écrit :Heureusement que Mark Zuckerberg est venu à la rescousse
Source : http://www.leblogdesrapportshumains.fr/ ... nt-domine/ce type de rapport dominant – dominé est hérité chez l’Homme de comportements archaïques ayant servi à maintenir la structure des communautés.
Source : http://www.psychologicalscience.org/ind ... reude.htmlPleasure over another’s misfortune may be an ancient and evolved aspect of group identity.
Bon, alors, je suis bien content de ne pas avoir trop d'ocytocine.FloretteRanou a écrit :D'après cette étude, l'ocytocine augmenterait la jalousie et le plaisir devant malheur des autres :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19640508
Cet autre article explique que ces sentiments sont parmis ceux qui sont les moins bien compris par les personnes autistes :
http://neurologicalcorrelates.com/wordp ... in-others/
J'ai toujours remarqué que je ressens très peu la jalousie.
Neuromarketing, joujou avec la dopamine (et autres neurotransmetteurs), fidélisation du client. Nous avons fait de formidables découvertes en psychologie sociale et en neuroscience. Et certaines personnes s'en servent pour affûter la mercatique. "Toujours plus !", ça fait penser aux addictions, au seuil croissant de tolérance (accoutumance), qu'il s'agisse d'opiacées ou de machine à sou.FloretteRanou a écrit :mais quand on a un bon salaire pourquoi continuer à envier ceux qui en ont plus.
Heureusement que les personnes sadiques ne représentent qu'un faible pourcentage de la population. [Oups... "sadisme", ça sonne un peu psychanalytique comme terme. Ya pas un autre mot ?]FloretteRanou a écrit :Quant au plaisir que certains éprouvent dans le malheur d'autrui, c'est quelque chose que je n'ai jamais pu comprendre, qui m'a toujours dégoûté profondément et qui me mets tout le temps en colère.
Oui, il est vrai que je suis rarement jaloux. Je préfère tendre vers l'ascèse et l'homéostasie plutôt que vers l'insatiabilité (sauf l'insatiabilité intellectuelle, cognitiveFloretteRanou a écrit :Parmi les aspies de ce forum, est-ce que vous partagez ce "non-ressenti" et cette incompréhension envers les sentiments de jalousie et de plaisir ressenti dans le malheur des autres ?
Oui, notre espèce est devenue de plus en plus sociale. Elle se fait moins la guerre (conflit intra-groupe, intra species) qu'avant. [Bon, malheureusement, elle n'a pas encore arrêté.]FloretteRanou a écrit :Si je comprends bien, cela s'explique biologiquement par notre héritage du monde animal et parce que cela avait un rôle dans la survie aux premiers âges de l'humanité.
Mais aujourd'hui avec toutes les technologies dont nous disposons, est-ce que ces "instincts" restent pertinents à cette époque de l'histoire ?