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Douleur

Liane, ce que je dit moi c'est qu'il existe de l'impossible, et parler d'erreur c'est le nier.Liane a écrit :Manu, quand je dis que le médecin "n ' a pas fait son boulot ", je dis en même temps que tous les médecins font des erreurs. (...) c ' est vers le médecin que ces éléments convergent et l ' ont empêché de faire correctement son travail.
Oui.Liane a écrit :Communiquer c'est pas simple, la preuve.![]()
Non pas personnellement mais j ai un oeil qui surveille notre travail et qui est en relation avec lui et d autres pro.Est-ce que tu as pu te mettre en contact avec eux?
Benoit a écrit :Réponse strictement personnelle, ce n'est pas une question de seuil de la douleur mais une question d'incapacité à obtenir (aussi facilement que certains) de l'aide dans ce genre de cas.
Je ressentais bien cet appel à l'aide, sans pouvoir néanmoins faire autre chose que ce que j'ai fait (sirop anti douleurs, et voir un médecin pour vérifier sa gorge et la bouche. En sachant qu'il ne verrait rien de "significatif"... c'est la 3e fois qu'il me fait un épisode du même type..) Pourtant dés qu'il exprime la douleur, on est à ses côtés, et on essaie de l'aider de suite...
Les neurotypiques peuvent avoir du mal à comprendre ce que ça représente de faire l'effort de trouver un inconnu à contacter et à lui expliquer de quoi il s'agit, et avoir souvent à expliquer également ce qu'est le SA histoire de ne pas avoir à endurer des commentaires du genre "pourquoi n'êtes vous pas venu plus tôt".
Il a 5 ans.. C'est donc moi qui appelle le médecin pour lui, mais peut être que tu dis ça dans le sens "sachant qu'il sait qu'on va devoir aller voir une personne quasi inconnue pour se faire soigner, il prend sur lui jusqu'à un point de "non retour" niveau douleur ? "
Même avec une personne connue (un parent) ça peut être très compliqué tout de même, comme vous l'indiquez (que le médecin qui est la personne sensée apporter de l'aide ne sache pas quoi faire, c'est extrèmement dérangeant quand il a fallu faire une préparation personnelle pour exprimer un appel à l'aide).
Je sais bien... ça me dérange beaucoup moi même... Il HURLE qu'il a mal, mais on ne voit rien à l'examen clinique (ou rien de notable)..
Donc je pense que supporter en silence, ce n'est pas du tout une question de tolérance de la douleur.
C'est tout simplement une incapacité de réaliser qu'on a largement dépassé le seuil "normal".
C'est étonnant, il dit dés qu'il a un début de mal de ventre, ou autre chose, il s'exprime d'ailleurs de mieux en mieux depuis les vacances. J'ai cru qu'il le disait "plus vite" justement..
Encore une fois, c'est juste mon avis. Les réponses les plus logiques et simples sont souvent les bonnes dans le S.A.
e: désolé pour les fautes, conséquences d'insomnies consécutives à un gros "rhume aspi".
Pas vu ni cherché, moi c'est plusieurs nuits très déficitaires en sommeil, donc mon intellect souffre lui aussi.![]()