freeshost a écrit : ↑jeudi 18 juillet 2019 à 23:39
Non, puis j'ai oublié le nom. Et le vendeur l'a bien emballée, protégée, scotchée. Vous en saurez le nom à la fin juillet (ou au début août ).
De l'hydromel à 45 %, ça s'existes-tu ?
C'est de l'alcool de quoi que tu rapportes ? Tu sais ?
Donc il y aurait un minimum requis pour l'alcoolisation des boissons ? Mais la bière ne chiffre pas à beaucoup pourtant... Sauf si tu prends de la triple.
J'ai essayé la bière au rhum ("cocktail" maison), c'est sympa aussi.
Pour la première fois le mois dernier, une étude a mesuré avec précision l’effet négatif de la présence des colonies domestiques sur la fréquentation des fleurs en ville.
Nous en parlions pas plus tard que la semaine dernière, il y des ruches à Radio France. Et c’est loin d’être une exception dans la capitale : leur nombre est passé de 600 en 2016 à plus de 1500 cette année, soit environ 15 ruches / km². Et Paris est loin d'être une exception en France ou même en Europe...
Oui : tout le monde veut ses abeilles. C’est même devenu un business, avec des entreprises qui viennent déposer clés en mains des colonies sur les toits des immeubles de bureau !
On peut même offrir un petit pot de miel à ses collaborateurs en fin d’année, et comme en plus ça sert à protéger la biodiversité : on comprend l’engouement !
Seulement, les scientifiques s'alarment : ce qui a priori paraissait une bonne idée est en train de virer aux cauchemars pour la biodiversité… des abeilles !
Car il n’y a pas qu’un seul type d’abeille : la France a la chance de compter au moins mille espèces différentes.
Trop souvent dans notre esprit, l’abeille domestique, la star des ruches, "Apis Mellifera", occupe toute la place. Sélectionnée pour ses qualités de travailleuse, capable de produire pour nous de grande quantité de miel, les colonies sont capable de butiner presque toutes les fleurs : elles constituent une armée de parfaites ouvrières au service des humains.
Alors que de leur côté, les abeilles sauvages, elles, sont en grand majorité des solitaires : elles vivent dans de petits abris dans le sol ou dans le bois. Parfois très spécialisées, elles ne peuvent butiner qu’une seule variété de fleurs. De plus, elles ne vivent pas forcément au rythme effréné des abeilles domestiques.
Pour la première fois le mois dernier, une étude a mesuré avec précision l’effet négatif de la présence des colonies domestiques sur la fréquentation des fleurs en ville. Cette étude, menée - à Paris - par Isabelle Dajoz, chercheuse en écologie à l’université Diderot, confirme que dans un rayon de 500 mètres, plus les fleurs sont visitées par les abeilles domestiques moins elles le sont par les sauvages. Surtout, l’équipe a estimé les quantités de nectars disponibles : et leur réponse est sans ambiguïté : les abeilles domestiques consomment TOUT ! Il ne reste plus rien pour les sauvages. Sur Paris, c’est simple : il ne faut évidemment plus implanter la moindre ruche mais il faudrait même envisager d’en enlever, et vite… Pour passer à moins d’une ruche au kilomètre carré (contre 15 actuellement).
Ailleurs en France, quelques communes, bien conseillées, ont déjà pris des mesures drastiques : Besançon est la première à avoir interdit toute nouvelle installation sur son domaine public, la ville de Metz vient de s’y mettre, Lyon est aussi très mobilisé… Sachant qu’il faut à tout prix relayer le message aux entreprises et les particuliers, car rien ne les empêchent, eux, de continuer.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).
En premier lieu, jamais auparavant n'avait été observée chez les abeilles, l'utilisation d'un outil pour accomplir une tâche particulière. Ainsi, pour empêcher les frelons de pénétrer leurs ruches, les abeilles en tapissent les entrées avec des déjections d’animaux. Alors, certes, “l'outil“ en l’occurence est pour le moins inhabituel puisqu'il s'agit de caca ! Il n'empêche que c'est la première fois qu'est démontrée la capacité des abeilles à détourner à son avantage la production d'un autre être vivant.
Pour ce faire, elles auront préalablement fouillé le sol à la recherche de bouses, fientes et autres crottes. Et c'est la deuxième nouveauté de l'étude. On savait que les abeilles collectaient fleurs et végétaux placés en hauteur, pas qu'elles étaient capables de farfouiller au sol à la recherche de déjections animales ! Les scientifiques ont observé que dès qu'elles en ont dégoté une, elles mordent dedans à pleines mandibules pour en rapporter des morceaux à la ruche et en recouvrir les différentes entrées.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).
De nouvelles études montrent que Nosema ceranae, un ravageur intracellulaire majeur des abeilles mellifères, détourne le fer du pollinisateur, le détournant vers les propres besoins du parasite.
«Cela se traduit seulement par une plus grande carence en fer pour l'abeille domestique, car l'augmentation du niveau de transferrine donne simplement à N. ceranae l'opportunité de récupérer encore plus de fer de l'abeille hôte pour sa propre prolifération et sa survie», a dit Chen.
[...]
N. ceranea est l'un des principaux problèmes parasitaires causant aujourd'hui des pertes de colonies d'apiculteurs. C'est une microsporidie, membre d'un groupe de parasites unicellulaires étroitement liés aux champignons. À l'origine, N. ceranae n'était un parasite que des abeilles mellifères d'Asie (Apis cerana). Mais à la fin des années 1990, il a été transféré de ces espèces vers les abeilles mellifères européennes (Apis mellifera) que nous avons dans ce pays.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).
émergents qui présentent un risque pour la santé humaine dans le monde entier. Peu d'informations sont disponibles sur les GRAs dans le miel d'abeille. Cette étude dresse le profil des GRAs dans des échantillons de miel d'abeille produits en Chine, le plus grand producteur au monde.
Sur 317 GRAs connus codant pour la résistance à 8 classes d'antibiotiques, 212 ont été trouvés dans des échantillons de miel collectés par une PCR quantitative en temps réel.
Pour évaluer les risques, il faudrait maintenant étudier ce que ça représente en quantités réelles.
TCS = trouble de la communication sociale (24/09/2014).