Ce problème du rapport à l'autre, de l'établissement de liens affectifs, avec ce fichu mur invisible qui est toujours là... Cela devrait parler aux publics qui fréquentent les centres de documentation...
Curiouser a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 12:30
Et je viens de réparer un oubli en intégrant le livre dans cette liste d'ouvrages (inaugurant par là-même la catégorie "récit").
Merci Curiouser.
Tugdual a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 12:40
Ce doit être bien agréable, de voir que ton livre est apprécié et conseillé...
Oh, c'est plus qu'agréable, ça déborde de partout d'émotions positives un peu dures à canaliser.
Heureusement que je suis chez moi sans autre témoin que mon chat.
Je me dis que le fait qu'elle ne mentionne pas l'autisme pourrait élargir le panel de lecteurs potentiels.
Spoiler :
La description qui est faite des difficultés rencontrées par l'héroïne peut parler à bien des personnes,
neurotypiques comme neuroatypiques au travers des familles recomposées, du passage à la vie d'adulte, la difficulté à trouver sa place, à relever des challenges...
Par contre, je n'avais pas repéré la particularité dans ton écriture qu'elle attribue à l'autisme.
Du coup, je vais devoir m'y replonger pour la trouver !
Modifié en dernier par PetitNuage le lundi 21 mars 2022 à 22:59, modifié 2 fois.
"Diagnostic de traits obsessionnels handicapant les relations aux autres"
PetitNuage a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 20:11
Par contre, je n'avais pas repéré la particularité dans ton écriture qu'elle attribue à l'autisme.
Je me suis demandé aussi ce que cela pouvait être, mais pas longtemps puisqu'elle me l'a révélé dans un message, et si cela a un lien avec l'autisme, c'est bien involontaire de ma part.
Spoiler :
Cette "particularité" qui l'a gênée est que mon héroïne n'ait pas de nom.
PetitNuage a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 22:53
Tu attribues cela aussi à l'autisme ? Ou est-ce un choix délibéré de ta part ?
Je ne l'attribue pas intentionnellement à l'autisme, parce que j'ai écrit une bonne partie du roman avant de me questionner à ce sujet, et que dès le départ elle n'avait pas de nom défini.
Après, il est vrai qu'elle ne semble pas maîtriser la plus basique des interactions qui consiste à décliner son identité et s'enquérir de celle de son interlocuteur. Chose qui peut m'arriver.
Après, trait autistique ou qui m'est purement personnel, je ne sais pas...
En tout cas, je me suis aperçue que non seulement ça ne m'avait pas "perturbée", mais en fait je ne l'avais absolument pas remarqué.
En y pensant, cela m'arrive de discuter plus ou moins longuement avec des personnes, sans leur demander leur nom ou donner le mien. Je le faisais déjà petite.
Ce n'est sans doute pas un élément important pour moi, je n'y avais jamais réfléchi.
TSA (diagnostic par psychiatre spécialisée, septembre 2020)
"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir, parce que la lumière me gêne." Boris Vian
PetitNuage a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 22:53
Par contre grosse faute d'orthographe dans ma phrase, un peu bancale dans la construction de surcroît... Je viens de modifier sur mon post...!
J'ai modifié la citation dans le message de Lilas, il n'y a plus "l'énaurme" faute - je te comprends, je déteste laisser traîner des coquilles aussi -
Diagnostiquée TSA en janvier 2021. Conjoint diagnostiqué TSA en octobre 2020.
PetitNuage a écrit : ↑lundi 21 mars 2022 à 22:53
Par contre grosse faute d'orthographe dans ma phrase, un peu bancale dans la construction de surcroît... Je viens de modifier sur mon post...!
J'ai modifié la citation dans le message de Lilas, il n'y a plus "l'énaurme" faute - je te comprends, je déteste laisser traîner des coquilles aussi -
Spoiler :
Merci Curiouser, cela me piquait les yeux !
"Diagnostic de traits obsessionnels handicapant les relations aux autres"