Maintenant qu'elle l'a terminée, si j'allais dans l'école où elle enseigne le violon, ça coûterait plus cher.

Bon, j'ai délaissé le violon - il repose en paix (ou en angoisse ?



Les rares fois où je m'entraîne, c'est avec les fenêtres fermées, et quand il y a moins de monde dans l'immeuble - il y a certaines entreprises/associations donc c'est moins dérangeant les samedis et les dimanches. Faudrait d'ailleurs que j'achète de nouvelles cordes en réserve.

Mon GROSSES problème, c'est la quantité d'intérêts auxquels je ne suis pas capable de renoncer, avec la difficulté à fixer des priorités avec ceux-ci. Fixer comme priorité le ménage, les factures, la cuisine, c'est facile car c'est nécessaire pour moi. Par contre, aucun de mes intérêts restreints n'est une nécessité. Dans ce référentiel, ça devient plus difficile, même si j'ai réussi à procéder à plusieurs "expulsions" (le jeu d'échecs n'est plus une priorité, le poker un peu moins mais je le garde occasionnellement avec des potes (aussi pour garder le lien social) ; mes occupations prioritaires restent les cours d'appui, les livres de sciences sociales, l'autisme, les langues un peu après, la Suisse (et sa démocratie




En Suisse, il y a en partie des subventions pour les cours de musique :
- pour enfants et jeunes,
- l'AMAmusique pour adultes.
Bon, je ne me suis pas beaucoup renseigné à ce sujet pour le moment.