Ah ! Je croyais que c'étaient aussi des crayons.

Ah ! Je croyais que c'étaient aussi des crayons.
Très intéressante ton histoire Rauw, un peu la même histoire (de merde) que moirauw a écrit : ↑mercredi 20 novembre 2019 à 11:10Cela te laisse avec beaucoup d'inconnues, et on ne saisit pas de suite la situation ainsi toute la psychologie/réflexion qui a poussé à cet agissement. On se sent souvent lâchés, voire sans valeur (ce qui est faux).Oula oui côté "ghosting" je te comprends totalement, c'est horrible...
Raison pour laquelle j'ai fouillé et cherché à tout comprendre par la suite (en relisant nos convers, en cherchant des infos etc...). C'est ma façon à moi de fonctionner : quand quelque chose ne marche pas, j'ai une "obsession" qui me pousse à vouloir comprendre les causes, le fonctionnement, et par la même occasion mes "erreurs".
Ce ne serait pas étonnant vu que l'alexithymie est souvent en commorbidité du TDA/H.On constate des difficultés de communication, donnant des enfants renfermés, cherchant à s’isoler, qui éprouvent un sentiment de solitude pénible. Ils peuvent fuir dans l’hyperactivité ou l’agressivité.
Quasiment l'intégralité de ces deux paragraphes (et le reste de la page) semble s'appliquer à cette nana, et la "fuite" mentionnée dans le 2ème paragraphe a de gros airs de ghosting.On trouve un certain nombre de traits caractéristiques : égocentrisme, influençabilité, différence, distance. Le degré d’affirmation de soi est variable. On remarque d’abord un égocentrisme qui se traduit par la tendance à être principalement préoccupé de soi-même. Ce n’est pas un égoïsme agressif et intéressé mais la tendance naïve et infantile être uniquement soucieux de ses propres problèmes. Ces sujets sont influençables, suggestibles, se laissent facilement entraîner par les autres. Le sentiment d’être différent est caractéristique. Le sujet a l’impression de ne « pas être comme les autres », d’être à l’écart, coupé du groupe et de ses semblables. À un degré plus fort, il se sent étranger, égaré dans un monde qui n’est pas fait pour lui. Il a aussi la crainte que les autres ne s’en aperçoivent.
Deux inflexions du caractère sont possibles. Tantôt domine une inhibition, une timidité, des difficultés relationnelles. La personne a un sentiment de fragilité, de faiblesse. Elle craint ne pas savoir répondre, de ne pas savoir s’imposer socialement. Cette crainte est justifiée car le distancié est influençable, suggestible, et a du mal à résister à la pression des autres. À un degré de plus c’est la crainte d’être envahi par l’autre. la mise en place d’une distance, ou une fuite. Parfois le caractère est mieux affirmé : le sentiment d’existence est suffisant pour affronter les autres. Le sujet peut assumer des responsabilités et se défendre s’il en et besoin. Il a de meilleures possibilités d’intégrer l’expérience et n’a pas besoin d’une distance protectrice. La sociabilité est meilleure et le sujet apparaît comme un original, quelqu’un « qui a ses idées », un artiste.
Pas de relation, c'est a dire ? Est-ce que vous echangiez regulierement a l'epoque ?Très intéressante ton histoire Rauw, un peu la même histoire (de merde) que moisauf que moi il n'y a même pas eu de relation.
L'autre personne a un diag TSA, datant de 2015/2016. Quant a moi, j'ai un diag' de schizophrenie, mais c'est limite si la psychiatre (CMP) m'a demande quoi mettre (pour remplir une demande de RQTH)... Je ne lui ai pas suggere "autisme" car j'ai prefere la solution la plus simple...Et donc vous êtes tous les deux autistes ? Je vais finir par croire que je le suis aussi car j'en suis venu à me dire que la nana en question pouvait l'être (au grand dam de Lilette qui ne supporte pas que je dise çaà ce propos Lilette, je n'ai pas de diag de douance mais ma psy(chothérapeuthe) n'a pas arrété de me dire durant 5 ans que j'étais un zèbre, alors même si je n'étais pas d'accord avec tout ce qu'elle disait et que ce n'était pas un diag' officiel, j'ose espérer qu'elle ne se trompait pas là dessus).
Oui clairement, de l'alexithymie etait presente. Cette personne compensait en effectuant un tas d'hypotheses/suppositions quant aux emotions/intentions d'autrui... a s'en retourner le cerveau (le sien). Elle eprouvait egalement des difficultes a exprimer et identifier ses propres sentiments.Perso mes soupçons se portent principalement sur l'alexithymie.
La nana dont je parle ne comprenait clairement pas mes émotions, c'était confus dans sa tête, si je lui disais que j'éprouvais l'émotion "A", elle me répondait en disant que me faisais de fausses idées en ayant l'émotion "B", ça ne faisait aucun sens.
Ou bien je lui expliquais que sa rencontre avait entrainé tellement de changement en moi que j'éprouvais les émotions "A, B et C", mais que je pouvais très bien réprimer A et B si ce n'était pas réciproque, et me contenter de C (=l'amitié en l'occurrence), et elle répondait que je me fais des films en éprouvant A.![]()
En plus de l'alexithymie, mon contact avait le besoin de se recentrer, ne pas ressentir de pression ou se forcer a quoi que ce soit. Puis je pense qu'il a quelque part reproduit certaines attitudes qu'il a lui meme vecues (dans d'autres types de relations, notamment familiales).Quelles sont tes conclusions sur ce ghosting Rauw ?
La psychose blanche est un cas specifique de schizo, comme quoi cela se recoupe assez...Par ailleurs, sur psychisme.org, même s'il y a une certaine dose de psychanalyse, les descriptions de trouble sont intéressantes et je recoupe ça avec les sciences cognitives/neuroscience, et ce que le psychiatre de psychisme.org appelle "psychose distanciée" semble fortement ressembler à l'alexithymie. Peut-être que d'autres appellent ça la psychose blanche.
https://psychisme.org/Clinique/Distancie.html
C'est bien possible. A noter que l'incomprehension peut basculer vers une interpretation erronee, pour finalement se conforter dans une opinion tranchee (et negative)... Et donc basculer du neutre/positif vers le negatif.Quasiment l'intégralité de ces deux paragraphes (et le reste de la page) semble s'appliquer à cette nana, et la "fuite" mentionnée dans le 2ème paragraphe a de gros airs de ghosting.
Et c'est cohérent avec l'alexithymie. Si elle ne comprend ni ses émotions ni celle d'autrui, alors dès qu'il y a un soucis dans la relation c'est comme si un curseur allait du neutre (ou "bien") vers le négatif, sans réel retour possible, ça se dégrade petit à petit, et à un moment le curseur passe le stade ghosting et zou, la personne disparait. D'autant plus s'il y a eu des agressions par exemple, ce qui n'est pas rare avec ce manque de compréhension des émotions.
A la base je n'en ressentais pas tellement l'envie :0 mais cette histoire m'a effectivement rajoute une surcouche de rejet/anhedonie relationnel/le (puis je me disais pareil pour le deuil). Et maintenant je dissocie/depersonnalise.Enfin ce n'est que mon avis mais ce sont mes conclusions (jusqu'à nouvel ordre) me permettant d'être un peu en paix avec ce genre d'histoire dont je ne pense pas qu'on se remette un jour totalement. Tout comme toi, ça m'a tellement ébranlé que je ne ressens même plus l'envie de relations. Ca détruit tout, ça détruit les valeurs qui servent de référentiel à l'existence. L'amour ? Ca n'a plus de sens. Le bien le mal ? Idem. Tu as beau expliquer de toutes les façons possible à cette personne qu'elle est importante pour toi pour de multiples raisons, tout ce que tu obtiens c'est de la souffrance et un deuil (d'une personne vivante, ce qui n'a pas de sens non plus), alors tu ne comprends plus rien, et tu préfères rester seul.
Pour Xe rappel, le haut potentiel intellectuel n'est pas un diagnostic. Il n'est qu'une mesure d'un quotient intellectuel, à partir de tests étalonnés. Quiconque ne les a pas passés, ne peut se qualifier HQI, quand bien même un psy/chologue /thérapeute lui aurait dit qu'il en était un...Zebra3 a écrit : ↑vendredi 22 novembre 2019 à 2:24 Et donc vous êtes tous les deux autistes ? Je vais finir par croire que je le suis aussi car j'en suis venu à me dire que la nana en question pouvait l'être (au grand dam de Lilette qui ne supporte pas que je dise çaà ce propos Lilette, je n'ai pas de diag de douance mais ma psy(chothérapeuthe) n'a pas arrété de me dire durant 5 ans que j'étais un zèbre, alors même si je n'étais pas d'accord avec tout ce qu'elle disait et que ce n'était pas un diag' officiel, j'ose espérer qu'elle ne se trompait pas là dessus).
Voilà c’est comme tu le dis. Comme la personne ne comprend pas les émotions, elle n’a pas de référentiel.Oui clairement, de l'alexithymie etait presente. Cette personne compensait en effectuant un tas d'hypotheses/suppositions quant aux emotions/intentions d'autrui... a s'en retourner le cerveau (le sien). Elle eprouvait egalement des difficultes a exprimer et identifier ses propres sentiments.
Parfois les suppositions tombaient plutot justes, mais d'autres fois elles passaient completement a cote et c'etait la panique lol.
Me concernant, les choses ont commence a se gater lorsque j'ai eu l'impression de ne pas me faire comprendre : il s'agissait de quelques malentendus subtils sur la nature de la relation. Des incomprehensions pas si eloignees de celles que tu evoques d'ailleurs (bien qu'il y ait quelques differences). J'ai par la suite renforce ces malentendus, par orgueil ou autre, ce qui a * en partie * contribue a deliter nos rapports.
Ouais voilà. Les émotions on les ressent surtout dans les relations sociales. On peut s’émerveiller seul d’un paysage ou que sais-je, faire du cheval ou promener son chien tout seul, mais le cheval/chien il obéit. Les émotions négatives qui posent problème à l’alexithymique arrivent en situation sociale, c’est pour ça que d’après wikipedia ils sont soit dominant, soit soumis, soit distant, trois postures qui court-circuitent l’incertitude, l'implication.En plus de l'alexithymie, mon contact avait le besoin de se recentrer, ne pas ressentir de pression ou se forcer a quoi que ce soit. Puis je pense qu'il a quelque part reproduit certaines attitudes qu'il a lui meme vecues (dans d'autres types de relations, notamment familiales).
Comme j'en parlais precedemment, la notion d'engagement lui fait horreur.... Ce qui est comprehensible car ses options de vie (dans la marginalite, le dysfonctionnel, l'informe) ont souvent ete limitees, d'ou l'importance de pouvoir choisir et se laisser le droit de se raviser/dejuger. Ne pas se laisser "intruser"/envahir par l'autre, conserver une distance pour eviter de s'impliquer, fuir le conflit etc...
Pour resumer, il s'agirait d'une maniere de se prouver sa "liberte", de ne pas etre "pieds et poings lies" (j'crois que c'est la bonne expression  ) a une quelconque situation.
Je suis d’accord, encore que, le soucis avec une personne fortement alexithymique c’est cette impossibilité à replacer le curseur de façon neutre. Avec toute personne « « « normale » » » s’il y a une incompréhension on s’explique, éventuellement on s’engueule un peu, et on met les choses à plat. Avec l’alexithymie pas possible puisque la personne est toujours dans le flou, il n’y a pas de référentiel.Apres... si l'interpretation est mauvaise, c'est aussi que l'interlocuteur a fourni de quoi le laisser penser. Donc il a sa part de responsabilite.
Pour les raisons expliquées au début, oui, bon ce n’est plus de la souffrance aiguë comme au début mais c’est toujours présent, ce n’est que depuis le début de l’été 2019 que je ne me lève/couche plus avec ça en tête, depuis que l’alexithymie a étanché ma soif de réponse. N’importe qui ayant eu un développement « normal » aurait tourné la page en 3 semaines en se disant « qui c’était cette tarée ? » et en allant trouver un plan cul sur Tinder pour se changer les idées. Mais vu mon chemin de vie cette rencontre, ou plutôt cette non-rencontre, est à la base de ma personnalité actuelle. La rencontre m'avait en quelque sorte fait renaître malgré la 1ère disparition, mais la 2nde a tout détruit. Je pense que je ne suis pas passé loin de vouloir en finir à l’époque, mais le besoin de comprendre a constamment occulté cette possibilité (je peux dire merci à mon cerveau zébré pour une fois), c’était obsédant, comprendre le non-sens de son comportement devait en quelque-sorte permettre d’éviter que la vie soit un non-sens. Ca m’a pris 5 ans, j’ai d’abord fait fausse route avec la psyk qui apportait des pistes sans jamais donner de réponses suffisantes, puis je suis venu à l’autisme, le TDA/H, les processus de fonctions exécutives, ToM et enfin l’alexithymie qui semble être le principal « coupable ».Tu en souffres donc encore apres toutes ces annees (8 ans pour le dernier contact visuel, 5/6 pouPour r le mail) ?
A mon sens, c'est plutôt là que réside le problème : vous ne vous êtes pas rencontrés, n'avez pas passé de temps ensemble, sinon amoureusement, du moins amicalement. Par messages, on ne peut connaître bien une personne.Zebra3 a écrit : Elle n’était pas de la région et est partie peu de temps après que j’avoue ce coup de coeur -> 1ère disparition, puis on a repris contact sur le net un an plus tard mais son incompréhension des émotions a fait que c’est parti en vrille par messages interposés et elle m’a blacklisté -> 2ème disparition.
D'ac, moi aussi je devrais preciser que la mienne n'etait pas purement amoureuse. Disons qu'a ses yeux, ca ne devrait pas occuper l'essentiel d'une relation (et je suis d'accord).@Rauw
Euh oui j’aurais dû préciser, quand je dis « pas de relation » c’est pas de relation amoureuse.
J’ai eu un coup de coeur ultra puissant, mais ce n’était pas réciproque.
Mais ce coup de coeur a débloqué des tas de choses (à la base je souhaitais simplement vaincre ma timidité, j’avais 1% de chance que ce soit réciproque, mais ce que je ne pouvais imaginer c’est que ça allait mettre un terme à un faux self de 15 ans, déclencher un effondrement existentiel et une crise d’ado sur le tard à 30 ans…) et a donné à cette nana plusieurs rôles importants du développement d’un humain.
Elle n’était pas de la région et est partie peu de temps après que j’avoue ce coup de coeur -> 1ère disparition, puis on a repris contact sur le net un an plus tard mais son incompréhension des émotions a fait que c’est parti en vrille par messages interposés et elle m’a blacklisté -> 2ème disparition.
J’ai une phrase pour résumer cette histoire :
J’ai dû faire le deuil —par 2 fois— d’une personne pourtant vivante, que je ne connaissais pour ainsi dire pas, mais qui était pourtant la personne la plus importante de mon existence car mon chemin de vie avait concentré sur elle les rôles de 1er amour, de 1ère personne avec qui je souhaitais réellement investir la relation en tant que moi-même sorti du faux-self, de seul et unique modèle de crise d’ado sur le tard, et de personne dont la rencontre avait mis un terme au faux-self.
Je ne sais pas si les émotions s’ajoutent, mais d’une certaine manière c’est peut-être un peu comme si j’avais été ghosté par les 4 personnes les plus importantes de ma vie…
Est-ce que tu comptes effectuer des demarches supplementaires, en vue de confirmer ou infirmer ce dont la psychotherapeuthe t'a fait part ?Pour la douance/zèbre/hqi oui je trouve aussi que le bouquin a un titre racoleur et ratisse un peu trop large, bon moi il m’a beaucoup parlé donc c’est l’essentiel en ce qui me concerne, je reste attentif aux avis que j’ai vu comme quoi on pourrait passer à côté d’un diag plus « sérieux » en ne cherchant pas au delà de ce livre.
Exact, on s'est comprisVoilà c’est comme tu le dis. Comme la personne ne comprend pas les émotions, elle n’a pas de référentiel.
Si on prend le spectre des couleurs comme exemple, au début on parle peut-être tous les deux de bleu. Puis un moment il y a une petite incompréhension dans la relation, incompréhension qu’on va définir comme bleu canard par exemple.
Mais bleu canard, c’est bleu canard ou vert canard ? Et toi tu fais tout ce que tu peux pour bien recadrer la discussion/relation dans le bleu, mais l’autre se méfie car pour l’autre t’es déjà dans le vert.
Cela correspond a peu pres a mon contact, mais il en est conscient et a cherche a comprendre (d'ou la demarche pour le diag, ainsi que pour beneficier d'aide pratique)... Il a egalement adopte des strategies pour s'en premunir. Moi aussi je trouve cela triste dans un certain sens... Celui de la fatalite.Ouais voilà. Les émotions on les ressent surtout dans les relations sociales. On peut s’émerveiller seul d’un paysage ou que sais-je, faire du cheval ou promener son chien tout seul, mais le cheval/chien il obéit. Les émotions négatives qui posent problème à l’alexithymique arrivent en situation sociale, c’est pour ça que d’après wikipedia ils sont soit dominant, soit soumis, soit distant, trois postures qui court-circuitent l’incertitude, l'implication.
Donc dès que la relation s’approfondit, l’alexithymique fuit (ou pète un câble). C’est super triste en fait. Et comme ils somatisent beaucoup, s’ils tentent d’approfondir la relation ils doivent commencer à somatiser, anxiété, TCA, etc… il y a peut-être même des ressentis sensés être positifs qu’ils interprètent comme négatifs. Genre si la nana de mes rêves s’assied à côté de moi dans le bus ou si un chien énorme fonce vers moi en aboyant, dans les deux cas mon coeur accélèrera fortement, mais l’émotion associée n’est pas du tout la même xD
Tant que l’alexithymique n’est pas mis au courant de son handicap et ne tente pas de comprendre un peu, il est sans solution…
Oui aussi. Et j'en ai conclu qu'il aurait mieux valu que je reste egalement dans le flou sur ces sujets. Puis qu'eventuellement les choses finiraient par etre plus claires pour l'autre.Je suis d’accord, encore que, le soucis avec une personne fortement alexithymique c’est cette impossibilité à replacer le curseur de façon neutre. Avec toute personne « « « normale » » » s’il y a une incompréhension on s’explique, éventuellement on s’engueule un peu, et on met les choses à plat. Avec l’alexithymie pas possible puisque la personne est toujours dans le flou, il n’y a pas de référentiel.
Je ne connais pas ton histoire dans sa totalite, mais concernant l'hotel il ne me semble pas impossible que cette personne ait pense qu'il s'agisse seulement d'une invitation, et que ca ne la genait pas de t'heberger plutot que tu te rendes dans un hotel. Y a t-il eu d'autres signes ? Pourquoi souhaitait-elle t'inviter ?Dans mon cas l’histoire est partie en vrille car d'une part c'était par messagerie internet, donc déjà qu'elle ne capte pas bien les émotions, là il n'y avait en plus aucun feedback physique, et aussi parce qu'elle a rapidement donné des signaux pouvant laisser penser qu’elle pouvait finalement vouloir une relation amoureuse (tutoiement dès le 2ème message alors qu’à l’origine c’était une professionnelle médicale et que nous n’avions pas sympathisé, invitation en week-end CHEZ ELLE, signature de message ambiguë genre « à très vite, bisou », et quand je temporisais en disant que nous ne nous connaissions pas suffisamment et que je ferais mieux de prendre un hotel elle semblait en remettre une couche « si si y’a pas de problème j’ai de quoi t’héberger, mes parents ne seront pas là il faudra que je m’occupe des animaux », et ce n’est qu’au pied du mur, quand il s’est agit de me donner son adresse, qu’elle a pété un câble toute seule quand je lui ai dit que cette invitation ambiguë m’avait laissé croire à la possibilité d’une relation. Et tout au long de la correspondance elle a juste omi de mentionner qu’elle était en couple…).
Quand tu dis l'avoir vue pour la derniere fois il y a 8 ans, etait-ce physiquement ou tout s'est passe par internet ? Quelle etait la frequence de vos echanges a l'epoque ?Pour les raisons expliquées au début, oui, bon ce n’est plus de la souffrance aiguë comme au début mais c’est toujours présent, ce n’est que depuis le début de l’été 2019 que je ne me lève/couche plus avec ça en tête, depuis que l’alexithymie a étanché ma soif de réponse. N’importe qui ayant eu un développement « normal » aurait tourné la page en 3 semaines en se disant « qui c’était cette tarée ? » et en allant trouver un plan cul sur Tinder pour se changer les idées. Mais vu mon chemin de vie cette rencontre, ou plutôt cette non-rencontre, est à la base de ma personnalité actuelle. La rencontre m'avait en quelque sorte fait renaître malgré la 1ère disparition, mais la 2nde a tout détruit. Je pense que je ne suis pas passé loin de vouloir en finir à l’époque, mais le besoin de comprendre a constamment occulté cette possibilité (je peux dire merci à mon cerveau zébré pour une fois), c’était obsédant, comprendre le non-sens de son comportement devait en quelque-sorte permettre d’éviter que la vie soit un non-sens. Ca m’a pris 5 ans, j’ai d’abord fait fausse route avec la psyk qui apportait des pistes sans jamais donner de réponses suffisantes, puis je suis venu à l’autisme, le TDA/H, les processus de fonctions exécutives, ToM et enfin l’alexithymie qui semble être le principal « coupable ».
Quel age as-tu desormais ?Maintenant je dois trouver un job qui me permette justement d’être plus en contact avec la vie, parce que là à part mes parents concrètement je ne vois personne, et on verra ce que ça donnera.
De rien, si j'ai reussi a susciter ce sentimentCa fait plaisir de trouver quelqu’un qui a vécu grosso-modo la même chose, et qui en est venu aux mêmes conclusions![]()
Je pense le contraire, ou plutot "ca depend". Les messages, si suffisamment developpes (voire en grande quantite), peuvent permettre de percevoir des facettes que l'on n'aurait pas necessairement percues lors de rencontres. Sans oublier que certains individus cachent IRL, et avec efficacite, leur veritable personnalite.Par messages, on ne peut connaître bien une personne.
C'est bien formulé, je pense que c'est mon cas aussi.Loner a écrit : ↑samedi 23 novembre 2019 à 13:16 Du reste, je n'ai pas le sentiment d'obsession dirigée sur une personne, mais il est clair que j'ai la fâcheuse tendance à surinvestir les relations sans prendre le temps d'observer ce que je suis capable d'alimenter et de générer chez l'autre. Etre en lien avec moi est affectivement dangereux (enfin...éprouvant ) pour tout le monde.
Ahhh toi aussi tu as un clavier anglais !rauw a écrit : ↑jeudi 21 novembre 2019 à 14:30 Tu n'as pas besoin de t'excuser, moi aussi j'utilise un clavier anglais (US)
Du coup, lorsque je veux taper en francais, j'active le "layout FR"... et les touches ne correspondent plus a celles qui se trouvent sur le clavier. Mais a force, je connais les touches par coeur (par exemple, le "e accent aigu" correspond a la touche "2"![]()
)
Pour la peine, je vais utiliser le *mode english*. Comme ca on sera deux.
Oui, aussiOui c'est certain. Il parrait que les reves sont souvent significatifs. Mais parfois, honnetement, ca peut etre farfelu aussi ^^![]()
D'ac ce sont des pretextes qui ressortent regulierement on dirait, a tout age en plus... car j'ai des cas similaires dans mon entourage alors que les hommes concernes ont largement la soixantaine passee.Haha t'inquietes ca ne me derange pas.
Pour les deux premieres relations, j'avais environ 20 ans et j'etais avec des mecs de 18/19 ans, qui voulaient encore "s'amuser" / "voyager" (du moins c'etait leur pretexte de rupture lol). Mais l'entente etait bonne.
Pour les deux suivantes, ces personnes n'ont pas convenu a mon pere, ce qui a complique les choses. Et puis, les relations n'etaient pas si ideales. Un des deux etait un peu libertin et avait une autre copine avec qui il avait des liens + forts... Et l'autre etait trop colerique, on repetait les disputes...
Pour celui qui etait un peu libertin je m'accrochais beaucoup car j'avais l'impression que c'etait l'homme de ma vie... l'entente etait assez impressionnante. Mais bon, j'ai lache prise surtout quand il est parti a l'autre bout du monde ^^. Pour le "colerique" (lol), c'est moi qui l'ai quitte car trop soucieuse de l'avis de mon pere... et apres coup ca m'a arrache le coeur, mais je m'en suis remise, surtout quand dans la periode qui a suivi il s'est comporte super mal.
Oui je souhaiterais vivre une relation definitivement stable et intemporelle.
D'ailleurs apres ca j'ai rencontre qqun et dans ma tete c'est lui "le bon", mais je suis peut-etre dans le deni etant donne qu'on s'est dispute y a qqmois d'une facon qui semble montrer que c'est definitif...
On essayait d'avoir un enfant... Pas evident...
C'est avec lui que j'ai la meilleure entente... Enfin, la dispute a peut-etre demontre le contraire lol
Quel genre de gendre recherche ton pere, a t-il des attentes specifiques ? (en terme de situation professionnelle/economique ? ou simplement d'attitude/respect/valeurs...)
Dsl pour tes disputes et deceptions, je souhaite que l'issue soit positive pour toi.
Puis j'ai l'impression que construire une base solide d'amitie est le plus propice a une relation intemporelle. Je veux dire par la que peut-etre que cela devrait prevaloir sur le desir amoureux et la relation de couple, pour que ca dure.
^^Et de toute facon, je crois qu'on peut pas dire qui est "le bon" tans qu'on a pas de recul dans le temps. Mdr. Sur le moment c'est beaucoup trop subjectif... J'ai souvent dis ca dans ma vie
Il y a peut-être des gens qui ont lu entre temps, mais pas moi.
Ca me laisse dubitative : dans un message écrit on a du recul, on écrit à froid, et on ne montre pas ses réactions réelles, donc cela me paraît plus facile de ne dire que ce que l'on veut. Je parle d'une situation où on est sensé(e) établir une connexion avec quelqu'un. Il y a également le risque de se faire une fausse idée physique d'une personne, et ne pas retrouver cette impression IRL (c'est subjectif, le fait qu'une personne nous plaise ou non).rauw a écrit : ↑samedi 23 novembre 2019 à 13:05Je pense le contraire, ou plutot "ca depend". Les messages, si suffisamment developpes (voire en grande quantite), peuvent permettre de percevoir des facettes que l'on n'aurait pas necessairement percues lors de rencontres. Sans oublier que certains individus cachent IRL, et avec efficacite, leur veritable personnalite.Par messages, on ne peut connaître bien une personne.
Par exemple, on parlait precedemment de faux-self... Le "vrai-self" transparait parfois mieux a travers des echanges ecrits, d'autant plus que beaucoup se livrent egalement plus aisement par internet.
Maintenant je suis d'accord sur le fait que l'absence de rencontre occulte d'autres dimensions de l'autre (et que l'on ne peut totalement saisir par messages). Aussi que tout baser sur le "virtuel", n'est souvent annonciateur d'une issue positive.
Je voulais dire aussi, par rapport au sujet, que souvent on peut être amené(e) à focaliser sur une personne parce qu'on a peu de personnes compréhensives dans son entourage, et qu'on a besoin de parler. Si la société était plus tolérante envers les différences, et/ou que l'on pouvait parler de manière vraie et sincère avec plus de monde, on répartirait mieux ses affections.Spoiler :