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Incroyable ! Poisson d'avril ? Non : voir http://forum.asperansa.org/viewtopic.php?f=6&t=3218Des craintes pour le maintien du poste du chercheur brestois
Le bumétanide, diurétique longtemps utilisé pour traiter l'hypertension artérielle, diminue le taux de chlore dans les cellules. Or, soutient le professeur Ben Ari, études expérimentales à l'appui, les concentrations de chlore dans les neurones sont anormalement élevées lors de troubles du développement cérébral, comme l'autisme. Les deux chercheurs ont fondé une start-up, Neurochlore, pour mener à bien la suite des essais nécessaires (coût : 5 millions de dollars) pour obtenir l'aval à la commercialisation. En attendant, le Dr Lemonnier, pédopsychiatre, a fait part de craintes concernant son poste, sous la pression de tenants du tout psychanalytique dans du traitement de l'autisme.
Voilà l'article.!!!!Santé. Un diurétique
pour combattre l'autisme?
Un diurétique
pourrait atténuer
la sévérité de .
certains troubles
de l'autisme: C'est
ce que dit une
étude de l'Inserm
publiée hier,
à laquelle
a participé
Éric Lemonnier,
un chercheur
brestois. ~@
~.
Éric Lemonnier, clinicien au CHU
de Brest. l
Un diurétique pourrait aider de
jeunes autistes en atténuant la
sévérité de leurs troubles, grâce à
l'amélioration de leurs capacités
I
d' échanges avec l'entourage.
C'est ce qu'expliquent les chercheurs
qui ont présenté, hier, les.
résultats de cette approche médicamenteuse.
« Les résultats sont nets et significatifs
» mais ce médicament n'est
« pas une molécule miracle», prévient
le professeur Yehezkel Ben-
Ari (Inserm de Marseille) fondateur
de l'Institut de neurobiologie
de la Méditerranée qui a conduit,
avec le Dr Éric Lemonnier, clinicien,
spécialiste de l'autisme
(CHU de Brest), l'essai publié dans
la revue Translational Psychiatry.
Pas de mise sur le marché
pour le moment
Tout deux soulignent toutefois la
nécessité d'évaluer l'effet à long
terme du traitement, sur lequel
l'Inserm a pris un brevet, et d'approfondir
la recherche sur ses
mécanismes d'action. Dans cette
optique, un essai dans plusieurs
centres européens est prévu sur
plus d'une centaine d'enfants. Les
chercheurs espèrent pouvoir déposer
un dossier de demande d'autorisation
de sa mise sur le marché
pour cette indication, au mieux en
2015.
Le premier essai réalisé, sur
60 enfants, âgés de 3 à 11 ans, a
été effectué en double aveugle,
par tirage au sort, une moitié prenant
le diurétique - le bumétanide
- pendant trois mois, l'autre, un
placebo. Les enfants, atteints de
diverses formes d'autisme, dont
celui. de « haut niveau» (syndrome
d'Asperger), ont été suivis pendant
quatre mois, le dernier mois
ne comportant aucun traitement.
Déjà des pressions?
La sévérité des troubles autistiques
des enfants a été évaluée au
démarrage de l'essai, et à la fin
du traitement, c'est-à-dire au
bout de 90 jours et un mois après
la fin de ce dernier. Bien que n'apportant
pas la guérison, ce traitement
entraîne, pour les trois
quarts des enfants traités, une'
diminution de la sévérité des troubles
autistiques, d'après les chercheurs,
Mais à l'arrêt du traitement,
les troubles réapparaissent.
Des enfants continuent donc à le
. prendre, selon le clinicien.
Le bumétanide, diurétique longtemps
utilisé pour traiter l'hypertension
artérielle, diminue le taux
de chlore dans les cellules. Or,
soutient le professeur Ben Ari, études
expérimentales à l'appui, les
concentrations de chlore dans les
neurones sont anormalement élevées
lors de troubles du développement
cérébral, comme l'autisme.
Les deux chercheurs ont fondé
une start-up, Neurochlore, pour
mener à bien la suite des essais
nécessaires pour obtenir l'aval à
la commercialisation. En attendant,
le Dr Lemonnier, pédopsychiatre,
a fait part de craintes
concernant son poste, sous la
pression de tenants du tout psychanalytique
dans le traitement
de l'autisme
Le Point http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-p ... 232_57.php« Une équipe de Brest a utilisé avec succès un diurétique pour réduire les troubles d'enfants souffrant d'autisme. Qu'en pensez-vous ? » 12/12/2012
Catherine Barthélémy et Frédérique Bonnet-Brilhault (Unité Inserm autisme Tours) : « C'est une hypothèse intéressante. Ce diurétique a déjà été proposé pour la guérison des troubles dans l'épilepsie de l'enfant. Avant de dire véritablement que ce médicament peut agir directement sur l'autisme, il faut se donner les moyens de vérifier à plus grande échelle. Et de mesurer les effets secondaires d'un tel médicament, qui, à long terme, peut avoir des incidences, sur le fonctionnement rénal par exemple. Une étude multicentrique, à laquelle le centre ressources autisme de Tours participera, devrait être prochainement autorisée. D'autres pistes de traitement de l'autisme, liées aux effets d'une hormone, l'ocytocine, sont explorées, à Lyon. »
Les deux chercheurs ont fondé une start-up, Neurochlore, pour mener à bien la suite des essais nécessaires (coût : 5 M $) pour obtenir l'aval à la commercialisation. En attendant, le Dr Lemonnier, pédopsychiatre, a fait part de craintes concernant son poste, sous la pression de tenants du tout psychanalytique dans du traitement de l'autisme.