WinstonWolfe a écrit :Ah, bien, donc je ne suis pas autiste, tu m'enlèves une épine du pied, merci.


WinstonWolfe a écrit :Ah, bien, donc je ne suis pas autiste, tu m'enlèves une épine du pied, merci.
Oui je parle de ceux-ci aussi, il y a de nombreuses personnes qui ont trouvés la piste sans intervention extérieure, rien dans l'autisme n'empêche cela.alexis a écrit :Je parle des gens qui sont venus d'eux même, sans avoir été poussé par une intervention extérieure.
Je n'ai pas entendu dire qu'il fallait faire de la thérapie pour obtenir le diagnostic...Le diagnostic officiel qui arrive seulement après 2 ans de thérapie est un peu inadapté, dans le sens où pendant ces 2 ans, la personne peut avoir suivi par erreur une thérapie qui n'était pas appropriée pour elle. ... et avoir aussi utiliser ce temps pour se fondre dans un statut de handicape alors que cette personne a plein d'atouts pour s'en sortir dans la vie.
C'est justement ce que prétend l'argumentaire de l'article de Loup auquel je me réfère, et que j'ai constaté par mes rencontres sur le terrain. Je n'ai par rencontré tous les autistes non plus et il est possible que l'argument du texte de Loup soit erroné. Mais personnellement je pense qu'il est juste et qu'il faut lui accorder de l'importance. Parce qu'il y a quelques chose de bien net entre une personne HQI et une personne autiste dans leur période pré-thérapie, c'est à dire quand elles n'ont pas encore identifiées leur différence. La personne HQI cherche à comprendre ce qui lui arrive, pas la personne autiste (dans ce dernier cas, c'est l'entourage qui cherche à comprendre). "Les questionnements existentiels spontanés et dès l'enfance sur soi-même" est une caractéristique importante des HQI (bien plus visible que des signes de rapidité de raisonnement synonymes d'un QI élevé) qu'on ne retrouvera pas chez les autistes en général, et probablement aussi chez les autistes HQI (qui sont donc en réalité des HQI"partiel", car il leur manque une caractéristique, je précise pour les puristes de l'argumentaire, et il faudrait employé un autre mot que HQI, je me réfère aux définitions qualitatives sur les surdoués, pas aux chiffres quantitatifs).rien dans l'autisme n'empêche cela
Oui c'est pareil pour moi il m'arrive encore très souvent de ne pas avoir conscience de mes "gaffes" et qu'on me les fasses remarquer par la suite.Astragale a écrit :De façon plus sérieuse, il est vrai qu'il a fallu que quelqu'un me fasse remarquer certaines aspects des codes sociaux qui me passaient complètement au dessus et que j'ignorais quasiment l'existence des implicites dans la communication. Je les ignore d'ailleurs toujours naturellement, il me faut faire un effort et encore.
Néanmoins c'est moi qui ai trouvé la possibilité du SA et qui ai initié la demande diagnostic qui vraisemblablement, ne peux pas être mis en doute.
Tout pareil, Astragale.Astragale a écrit :De façon plus sérieuse, il est vrai qu'il a fallu que quelqu'un me fasse remarquer certaines aspects des codes sociaux qui me passaient complètement au dessus et que j'ignorais quasiment l'existence des implicites dans la communication. Je les ignore d'ailleurs toujours naturellement, il me faut faire un effort et encore.
Néanmoins c'est moi qui ai trouvé la possibilité du SA et qui ai initié la demande diagnostic qui vraisemblablement, ne peux pas être mis en doute.
oui, c'est ça.je découvre encore des comportements et autres que je croyais normal chez tout le monde. je ne m'était jamais rendu compte que les autres personnes ne réagissaient / ne faisaient pas pareil que moi