Ambre a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 13:30Par culpabiliser, j'entendais se miner le moral, mais prendre conscience de ses limites pour ne pas refaire la même erreur, je suis totalement d'accord
Se miner le moral fait partie de la prise de conscience, bien que ce ne soit pas absolument nécessaire (on peut prendre des mesures pour une cause sans que celle-ci ne nous touche particulièrement).
Se sentir mal, coupable, ça fait partie de l'empathie et de ce qui nous fait chercher à nous améliorer par la suite.
Lorsqu'on marche sur la queue de son chat, on va s'en vouloir (alors que souvent on ne blesse pas le chat, bien qu'on lui fasse mal) ; exemple moins sévère, mais même là, la culpabilisation peut s'étendre, un peu, ou être intense.
Donc lorsqu'on contemple la possibilité d'un abandon (situation plus sévère), c'est le même principe (mais en encore plus "minant").
Quoique... dans le cas de Samara en tout cas (qui s'en veut d'y penser, et encore heureux).
Car malheureusement, les gens qui abandonnent leurs animaux — ou envisagent de le faire — sans s'en vouloir le moins du monde, ce n'est pas ça qui manque...
Diagnostiquée hyperactive (TDAH mixte), autiste et anxieuse
Il me semble quand même qu'il n'est ici aucunement question d'abandon, mais de chercher une meilleure maison à un chiot si les difficultés se montrent insurmontables... Je pense qu'il vaut parfois mieux se séparer d'un animal que se retrouver en difficultés pendant des années.
Concrètement, malheureusement je n'ai pas de chien et je ne sais donc pas trop quoi te conseiller. Si tu as pris un chiot, je présume que tu as déjà une expérience avec les chiens ! Parler avec l'éleveuse pourrait être une bonne idée s'il y avait des difficultés concrètes, mais j'imagine que ça peut être difficile de parler de soucis avec son odeur... En tout cas, moi j'aurais du mal à admettre ce genre de choses.
Ostara a donné des idées pour lutter un peu contre les odeurs, peut-être commencer par les essayer ? Plus faire prendre un bain au chien assez régulièrement ?
Pour les promenades, tes enfants pourraient-ils prendre le relais pour les moments où il y a le plus de monde ?
En tout cas j'espère que vous trouverez une solution qui convient à tout le monde !
Détectée HQI dans l'enfance, diagnostiquée TSA de type syndrome d'Asperger en juillet 2015.
Flower a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 16:32
Il me semble quand même qu'il n'est ici aucunement question d'abandon, mais de chercher une meilleure maison à un chiot si les difficultés se montrent insurmontables... Je pense qu'il vaut parfois mieux se séparer d'un animal que se retrouver en difficultés pendant des années.
Je suis d'accord. C'est ce que j'allais dire d'ailleurs.
Là ce qu'elle dit c'est plus l'équivalent d'une rupture amoureuse ou amical si vraiment on veut comparer avec les relations humaines.
Va t'on reprocher à quelqu'un de s'éloigner d'une autre personne si le courant passe plus ? Va t'on reprochée à X de ne plus être en couple avec Y car X se rend compte que Y ne lui plaît plus vraiment car cela fera du mal à Y ?Bah non en fait. Au bout d'un moment il faut reconnaître que les sentiments ne sont pas intarissable .
TSA confirmé .
Je suis un rat de bibliothèque aussi bien dans le monde physique que sur internet.
Hydrean a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 17:30
Là ce qu'elle dit c'est plus l'équivalent d'une rupture amoureuse ou amical si vraiment on veut comparer avec les relations humaines.
Je ne vois absolument pas en quoi ce serait comparable : le chiot n'a ni liberté de choix, ni autonomie.
Flower a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 16:32Il me semble quand même qu'il n'est ici aucunement question d'abandon, mais de chercher une meilleure maison à un chiot si les difficultés se montrent insurmontables... Je pense qu'il vaut parfois mieux se séparer d'un animal que se retrouver en difficultés pendant des années.
Je suis d'accord. C'est ce que j'allais dire d'ailleurs.
Là ce qu'elle dit c'est plus l'équivalent d'une rupture amoureuse ou amical si vraiment on veut comparer avec les relations humaines.
Va t'on reprocher à quelqu'un de s'éloigner d'une autre personne si le courant passe plus ? Va t'on reprochée à X de ne plus être en couple avec Y car X se rend compte que Y ne lui plaît plus vraiment car cela fera du mal à Y ?Bah non en fait. Au bout d'un moment il faut reconnaître que les sentiments ne sont pas intarissable .
Lilas a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 17:56Je ne vois absolument pas en quoi ce serait comparable : le chiot n'a ni liberté de choix, ni autonomie.
Je suis d'accord avec Lilas.
Je suis d'accord aussi avec toi Hydrean concernant la non-maîtrise des sentiments, là-dessus OK (ou la non-gestion de situations impliquant d'autres personnes y compris non-humaines).
En revanche, ce qui fait la différence ici, c'est qu'il s'agit d'une personne (le chiot) dépendante de Samara.
De plus, la notion d'abandon, qui est souvent corrélée dans l'esprit des gens à de la négligence voire de la cruauté (et il y en a), recouvre en fait plus que cela : ainsi, il y a des abandons qui sont difficilement évitables, et parfois même préférables pour l'animal non-humain comme humain.
Une personne qui se sépare de son animal aux motifs qui font fortement s'interroger Samara, en refuge on considérerait ça comme un abandon. On pourrait se dire que la différence serait dans le lieu où l'animal est laissé (refuge), mais l'abandon désigne l'acte (en gros, si une personne trouve un foyer de fortune pour son chien par exemple, et ne passe pas par un refuge, même si c'est un foyer de rêve pour le chien et que celui-ci y reste pour la vie, il est quand même abandonné).
Diagnostiquée hyperactive (TDAH mixte), autiste et anxieuse
Je préférerais me laisser mourir où sauter par une fenêtre plutôt que d'abandonner mes animaux,perso,
Ce que je lis dans ce fil dépasse largement ma compréhension,vraiment très franchement la,je sais même pas si je suis dégoûtée où dans l'incapacité la plus totale de comprendre ce type de raisonnement, abandonner son animal parce qu'il sent pas la rose,parce qu'il est gentil,mais vous trouvez ça justifiable, compréhensible et normal certains?eh ben...j'en suis bouche bée...
Mon amour pour les miens dépasse largement des odeurs et des bruits,je crois qu'on vit pas dans le même univers pour certains.
Et oui le vinaigre ça marche très bien pour la cage a WiFi aucunes odeurs,même en été avec la canicule où vraiment léger.
Si c'est pour pas les aimer de tout votre coeur n'en prenez pas franchement laissez les la où ils sont et une chance d'être accueillis dans une famille aimante,
Twix est mort l'année dernière on a été tellement malheureux Tigrou a été malade on a eue peur pour lui, d'autres membres du forum sont effondrés a la mort de leurs animaux,et a côté de ça t'as des gens qui veulent gicler leurs animaux pour des odeurs...
Je préférerais me laisser mourir où sauter par une fenêtre plutôt que d'abandonner mes animaux,perso,
Ce que je lis dans ce fil dépasse largement ma compréhension,vraiment très franchement la,je sais même pas si je suis dégoûtée où dans l'incapacité la plus totale de comprendre ce type de raisonnement, abandonner son animal parce qu'il sent pas la rose,parce qu'il est gentil,mais vous trouvez ça justifiable, compréhensible et normal certains?eh ben...j'en suis bouche bée...
Mon amour pour les miens dépasse largement des odeurs et des bruits,je crois qu'on vit pas dans le même univers pour certains.
Et oui le vinaigre ça marche très bien pour la cage a WiFi aucunes odeurs,même en été avec la canicule où vraiment léger.
Si c'est pour pas les aimer de tout votre coeur n'en prenez pas franchement laissez les la où ils sont et une chance d'être accueillis dans une famille aimante,
Twix est mort l'année dernière on a été tellement malheureux Tigrou a été malade on a eue peur pour lui, d'autres membres du forum sont effondrés a la mort de leurs animaux,et a côté de ça t'as des gens qui veulent gicler leurs animaux pour des odeurs...
Tes animaux ont beaucoup de chance de t'avoir.
Pour de telles raisons ça me dépasse aussi, pour moi-même je veux dire.
En revanche, l'abandon de dernier recours (notion assez vague car très contextuelle), je peux le comprendre, sans pour autant le souhaiter.
Peut-être est-ce à cause [plutôt que "grâce" car ce que je m'apprête à dévoiler n'a rien de positif] de la fois où, dans une situation où j'étais perdue, j'ai failli abandonner Kronk. Abandon dans les règles bien sûr, en refuge (pas sauvage ou sur un site d'annonces au premier venu).
Ma vision biaisée par mon état mental de l'époque, je pensais que notre nouvel environnement — hébergement de dépannage — n'était pas bon pour lui : autre chat déjà en place (assez "voyou") alors qu'il n'en avait jamais vu, risque de se retrouver dehors à cause des allées et venues dans et hors de la maison (par de multiples personnes qui y habitaient ou venaient + l'autre chat qui sortait).
Je ne l'ai pas fait au final, fort heureusement.
Au départ, je ne me voyais sincèrement pas faire autrement, je pensais que le bien-être de mon chat ne se trouverait plus avec moi... Mais dans mon cas, les conditions m'ont réellement permis de faire autrement : l'autre chat, pourtant pas tendre avec ses congénères, est devenu le super pote de Kronk ; quant à l'environnement, ouais, là ce fut plus compliqué (pour ne pas dire un stress constant avec quelques accidents évités), mais j'ai finalement trouvé un logement en moins d'un an, où Kronk s'est tout de suite plu.
Pourtant, j'ai bien failli le faire.
J'avais même téléphoné, et heureusement, il y avait plusieurs semaines d'attente (or, le temps que ce soit bon, j'avais largement commencé à entrevoir une amélioration et renoncé à cet abandon).
Par contre, pour moi c'était absolument un abandon, que j'envisageais, d'ailleurs c'est bien le terme que j'avais employé en téléphonant : je n'appelais pas pour "une séparation", "un replacement", mais bien pour un abandon.
Bon, il s'avère que pour mon histoire, il ne s'agissait pas réellement de "dernier recours" (puisque finalement on a pu se dépatouiller). Mais sur le moment il y avait bien ce côté "c'est ce qu'il y a de mieux à faire", qui se retrouve à l'identique dans les cas de véritable dernier recours.
Il n'empêche que ç'aurait été une énorme erreur de ma part que d'abandonner mon Kronkus. Mais c'est aussi parce que l'évolution a été favorable.
Alors que garder à tout prix son animal, si c'est pour que les choses ne s'améliorent jamais (indépendamment de l'amour qu'on lui porte), je peux comprendre que ce ne soit pas l'option choisie (indépendamment des raisons qui causent l'incompatibilité d'une vie avec animal de compagnie pour Samara ici — l'incompatibilité étant là malheureusement).
Quoique, toute la difficulté du dilemme, c'est que si ça se trouve, ce n'est que temporaire, mais que si ça se trouve aussi, ben non.
Le cas de Samara diffère de mon expérience au niveau du type de dilemme rencontré (plus de type compatibilité personnelle avec le chiot, et moins de type obstacle de vie) : en effet, il pourrait aussi s'agir, comme le disait lucius au début du fil, du puppy blues.
Et donc abandonner le chiot serait prendre le risque de commettre une erreur, car ça pourrait être ce fameux puppy blues (quoiqu'on ne le saurait jamais du coup). Mais d'un autre côté, persister dans l'idée de garder le chiot, c'est aussi prendre le risque de commettre une erreur, car ça pourrait ne pas être le puppy blues...
Diagnostiquée hyperactive (TDAH mixte), autiste et anxieuse
Je préférerais me laisser mourir où sauter par une fenêtre plutôt que d'abandonner mes animaux,perso,
Ce que je lis dans ce fil dépasse largement ma compréhension,vraiment très franchement la,je sais même pas si je suis dégoûtée où dans l'incapacité la plus totale de comprendre ce type de raisonnement, abandonner son animal parce qu'il sent pas la rose,parce qu'il est gentil,mais vous trouvez ça justifiable, compréhensible et normal certains?eh ben...j'en suis bouche bée...
Mon amour pour les miens dépasse largement des odeurs et des bruits,je crois qu'on vit pas dans le même univers pour certains.
Et oui le vinaigre ça marche très bien pour la cage a WiFi aucunes odeurs,même en été avec la canicule où vraiment léger.
Si c'est pour pas les aimer de tout votre coeur n'en prenez pas franchement laissez les la où ils sont et une chance d'être accueillis dans une famille aimante,
Twix est mort l'année dernière on a été tellement malheureux Tigrou a été malade on a eue peur pour lui, d'autres membres du forum sont effondrés a la mort de leurs animaux,et a côté de ça t'as des gens qui veulent gicler leurs animaux pour des odeurs...
Tes animaux ont beaucoup de chance de t'avoir.
Pour de telles raisons ça me dépasse aussi, pour moi-même je veux dire.
En revanche, l'abandon de dernier recours (notion assez vague car très contextuelle), je peux le comprendre, sans pour autant le souhaiter.
Peut-être est-ce à cause [plutôt que "grâce" car ce que je m'apprête à dévoiler n'a rien de positif] de la fois où, dans une situation où j'étais perdue, j'ai failli abandonner Kronk. Abandon dans les règles bien sûr, en refuge (pas sauvage ou sur un site d'annonces au premier venu).
Ma vision biaisée par mon état mental de l'époque, je pensais que notre nouvel environnement — hébergement de dépannage — n'était pas bon pour lui : autre chat déjà en place (assez "voyou") alors qu'il n'en avait jamais vus, risque de se retrouver dehors à cause des allées et venues dans et hors de la maison (par de multiples personnes qui y habitaient ou venaient + l'autre chat qui sortait).
Je ne l'ai pas fait au final, fort heureusement.
Au départ, je ne me voyais sincèrement pas faire autrement, je pensais que le bien-être de mon chat ne se trouverait plus avec moi... Mais dans mon cas, les conditions m'ont réellement permis de faire autrement : l'autre chat, pourtant pas tendre avec ses congénères, est devenu le super pote de Kronk ; quant à l'environnement, ouais, là ce fut plus compliqué (pour ne pas dire un stress constant avec quelques accidents évités), mais j'ai finalement trouvé un logement en moins d'un an, où Kronk s'est tout de suite plu.
Pourtant, j'ai bien failli le faire.
J'avais même téléphoné, et heureusement, il y avait plusieurs semaines d'attente (or, le temps que ce soit bon, j'avais largement commencé à entrevoir une amélioration et renoncé à cet abandon).
Par contre, pour moi c'était absolument un abandon, que j'envisageais, d'ailleurs c'est bien le terme que j'avais employé en téléphonant : je n'appelais pas pour "une séparation", "un replacement", mais bien pour un abandon.
Bon, il s'avère que pour mon histoire, il ne s'agissait pas réellement de "dernier recours" (puisque finalement on a pu se dépatouiller). Mais sur le moment il y avait bien ce côté "c'est ce qu'il y a de mieux à faire", qui se retrouve à l'identique dans les cas de véritable dernier recours.
Il n'empêche que ç'aurait été une énorme erreur de ma part que d'abandonner mon Kronkus. Mais c'est aussi parce que l'évolution a été favorable.
Alors que garder à tout prix son animal, si c'est pour que les choses ne s'améliorent jamais (indépendamment de l'amour qu'on lui porte), je peux comprendre que ce ne soit pas l'option choisie (indépendamment des raisons qui causent l'incompatibilité d'une vie avec animal de compagnie pour Samara ici — l'incompatibilité étant là malheureusement).
Quoique, toute la difficulté du dilemme, c'est que si ça se trouve, ce n'est que temporaire, mais que si ça se trouve aussi, ben non.
Le cas de Samara diffère de mon expérience au niveau du type de dilemme rencontré (plus de type compatibilité personnelle avec le chiot, et moins de type obstacle de vie) : en effet, il pourrait aussi s'agir, comme le disait lucius au début du fil, du puppy blues.
Et donc abandonner le chiot serait prendre le risque de commettre une erreur, car ça pourrait être ce fameux puppy blues (quoiqu'on ne le saurait jamais du coup). Mais d'un autre côté, persister dans l'idée de garder le chiot, c'est aussi prendre le risque de commettre une erreur, car ça pourrait ne pas être le puppy blues...
Je réagis trop avec mes tripes je crois,c'est compliqué quoi,moi je vois ce pauvre chiot tout content de grimper dans la voiture oh une ballade avec ma bipède,eh non c'est pour se faire jeter,ça me touche trop, c'est l'émotion qui parle
Toi aussi tes poilus ont de la chance de t'avoir tu as eue des pensées d'abandons et des démarches mais tu en a pris des leçons,Samara est ouverte a la critique et tout a fais capable aussi d'en tirer des leçons comme moi aussi j'en ai tirés de mes erreurs.
On me retire mes poilus/plumeux même de force je te jure j'en meurs de chagrin je crois que si on veut m'abattre c'est la meilleure façon de procéder et très rapide.
Ostara a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 21:18Je réagis trop avec mes tripes je crois,c'est compliqué quoi,moi je vois ce pauvre chiot tout content de grimper dans la voiture oh une ballade avec ma bipède,eh non c'est pour se faire jeter,ça me touche trop, c'est l'émotion qui parle
Je comprends, pour l'animal c'est ultra-malheureux comme situation (côté humain aussi certes mais c'est l'animal qui subit les conséquences de l'abandon). Et puis un petit chiot tout mimi avec ses petits jappements là...
Et je trouve ça fort aussi d'admettre que tu réagis avec tes tripes, ça aussi ça demande une remise en question qui n'est pourtant pas si simple.
On me retire mes poilus/plumeux même de force je te jure j'en meurs de chagrin je crois que si on veut m'abattre c'est la meilleure façon de procéder et très rapide.
Là aussi je comprends, moi les miens la seule façon de les perdre avec laquelle je suis à peu près à l'aise, c'est la mort de vieillesse (et je ne dis pas que ce serait facile clairement, c'est juste que je suis en paix avec le concept). Mais tout le reste... Me connaissant, ce ne serait pas au point d'en mourir, mais ce serait un gros coup dur (et si c'était de ma faute ça me hanterait).
Diagnostiquée hyperactive (TDAH mixte), autiste et anxieuse
Bonsoir Samara, j'ai lu en diagonale les réponses à tes demandes... Je ne vais certainement pas polémiquer sur rendre ou pas ce chien. L'éthique et tout ça.
J'ai adopté une chienne 6 mois après la mort prématurée et violente de mon chien de 4 ans et une semaine après avoir eu mon diagnostic au CRA.
Ces détails, histoire de t'expliquer le stress dans lequel j'étais. Et bien cette petite chienne de 2 mois était adorable, sauf que quand je l'ai eue, j'ai carrément fait un babyblues (puppyblues?). Complètement angoissée, je ne dormais presque plus, j'avais peur de tout rater, qu'elle meure etc. Toutes mes angoisses s'en sont données à cœur joie...
C'est passé tout doucement au bout de quelques semaines, mais cette relation doit se construire, comme avec un enfant,c'est pas forcément instinctif... C'est mon point de vue hein
Ce que j'ai lu dans ton premier message, c'est que tu es sortie d'une relation avec un type ultra violent et que ce toutou devrait être dissuasif.
J'ai l'impression que cette adoption, tu l'as faite dans un but "utilitaire" et que tu n'avais peut-être pas anticipé que ça serait aussi difficile.
Le bruit, l'odeur, les changements que ça t'apporte, tout ça sert de carburant à ton anxiété on dirait
Pour avoir vécu de la violence conjugale moi-même, je sais que ça reste traumatisant à vie, après, on gère plus ou moins.
Je ne sais pas si je suis hors sujet par rapport à ton premier message, je voulais juste te dire qu'adopter un chien c'est pas évident, c'est une responsabilité qu'on se colle en plus du reste, même si l'amour qu'il te donne en vaut tellement la peine.
Une dernier chose, ton chiot n'a que 3 mois, pense à son adolescence, vers 12-18 mois, c'est là que c'est le plus dur et que beaucoup de chiens sont abandonnés... Faut assumer le chien qui teste tout...
Bref bref, j'ai beaucoup écrit, j'espère que tu pourras prendre une décision qui te convienne et que tu iras bien.
Courage à toi
Diagnostic posé par le CRA de ma région: TSA sans déficience intellectuelle (novembre 2021)
HPI (octobre 2016)
Ambre a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 9:35
Car certes, il y a des inconvénients communs à toutes les personnes qui ont des chiens, mais il y a ici les inconvénients qui viennent directement du tsa : hypersensibilité olfactive, fatigabilité accrue, difficultés à sortir et appréhender les possibles interactions sociales engendrées par la promenade.
Quelle que soit ta décision, ne culpabilise pas, c'est sûr que c'est mieux de s'en apercevoir avant, mais quelquefois on oublie nos problèmes et on se croit capable d'une chose et puis en fait non, ils viennent rapidement tout faire tomber à l'eau.
Tu as raison, je me lance parfois dans des choses en pensant que la volonté peut tout nous faire dépasser. Mais ce n'est pas toujours le cas, surtout pas dans un court délai et quand quelqu'un dépend de nous. Il faut du temps pour régler certains problèmes. Merci beaucoup pour ton aide.
Deoxys a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 14:17
Se miner le moral fait partie de la prise de conscience, bien que ce ne soit pas absolument nécessaire (on peut prendre des mesures pour une cause sans que celle-ci ne nous touche particulièrement).
Se sentir mal, coupable, ça fait partie de l'empathie et de ce qui nous fait chercher à nous améliorer par la suite.
Lorsqu'on marche sur la queue de son chat, on va s'en vouloir (alors que souvent on ne blesse pas le chat, bien qu'on lui fasse mal) ; exemple moins sévère, mais même là, la culpabilisation peut s'étendre, un peu, ou être intense.
Je ne suis pas tout à fait d'accord car on peut chercher à s'améliorer sans se miner le moral.
On ne devrait pas se dire" je ne vais pas faire de mal à l'autre car sinon je vais me sentir mal, j'en ai déjà eu l'expérience ". Ça ne laisse pas de place à l'autre pour exister.
Ma culpabilité doit être mise de côté pour entendre l'autre et dépasser ma petite personne.
Si je marche sur la queue de mon chat, ce sont des choses qui arrivent, et si ma culpabilité m'envahit, je suis tournée vers moi-même alors que le chat a mal et que c'est ça qui doit être pris en compte. Et dans ce cas, la culpabilité est inutile puisqu'elle relèverait d'une forme d'idée de toute puissance " j'aurais pu et dû faire autrement " alors qu'on n'est pas tout puissant. On ne peut pas tout.
La simple constatation d'avoir mal fait, ou fait mal, suffit généralement à chercher à s'améliorer.
En l'occurrence, j'estime que je ne suis rien pour ce chiot. Je ne suis personne, si ce n'est celle qui l'a enlevée à son milieu pour son plaisir à elle. D'où l'intérêt d'agir vite et bien. Dans quelques semaines, je serai quelqu'un pour lui. La question ne se posera plus de m'en séparer ou non.
Si je m'en sépare, les seuls qui seront tristes seront mes enfants et moi car nous l'avons investi ce petit chiot, nous l'aimons, nous avons préparé sa venue pendant des mois, nous avons aménagé la maison, construit une belle niche en palettes, acheté des jouets, des tapis... . Mais ce n'est sûrement pas encore réciproque. Il fait avec et pour l'instant il sera encore sûrement heureux de retrouver les siens.
Zuflane a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 23:13
Bonsoir Samara, j'ai lu en diagonale les réponses à tes demandes... Je ne vais certainement pas polémiquer sur rendre ou pas ce chien. L'éthique et tout ça.
J'ai adopté une chienne 6 mois après la mort prématurée et violente de mon chien de 4 ans et une semaine après avoir eu mon diagnostic au CRA.
Ces détails, histoire de t'expliquer le stress dans lequel j'étais. Et bien cette petite chienne de 2 mois était adorable, sauf que quand je l'ai eue, j'ai carrément fait un babyblues (puppyblues?). Complètement angoissée, je ne dormais presque plus, j'avais peur de tout rater, qu'elle meure etc. Toutes mes angoisses s'en sont données à cœur joie...
C'est passé tout doucement au bout de quelques semaines, mais cette relation doit se construire, comme avec un enfant,c'est pas forcément instinctif... C'est mon point de vue hein
Ce que j'ai lu dans ton premier message, c'est que tu es sortie d'une relation avec un type ultra violent et que ce toutou devrait être dissuasif.
J'ai l'impression que cette adoption, tu l'as faite dans un but "utilitaire" et que tu n'avais peut-être pas anticipé que ça serait aussi difficile.
Le bruit, l'odeur, les changements que ça t'apporte, tout ça sert de carburant à ton anxiété on dirait
Pour avoir vécu de la violence conjugale moi-même, je sais que ça reste traumatisant à vie, après, on gère plus ou moins.
Je ne sais pas si je suis hors sujet par rapport à ton premier message, je voulais juste te dire qu'adopter un chien c'est pas évident, c'est une responsabilité qu'on se colle en plus du reste, même si l'amour qu'il te donne en vaut tellement la peine.
Une dernier chose, ton chiot n'a que 3 mois, pense à son adolescence, vers 12-18 mois, c'est là que c'est le plus dur et que beaucoup de chiens sont abandonnés... Faut assumer le chien qui teste tout...
Bref bref, j'ai beaucoup écrit, j'espère que tu pourras prendre une décision qui te convienne et que tu iras bien.
Courage à toi
Merci beaucoup pour ce message très aidant.
Tu n'es pas du tout hors sujet. Je n'ai pas pris ce chien uniquement par utilité (j'aurais mis une alarme ) mais parceque j'aime les chiens et que ça ramène de la joie dans la maison. Mais effectivement il me ramène quand même à ma situation ce qui est assez dur.
Je passe mon temps à me dire que je ne dois rien rater, qu'il doit absolument être bien éduqué, que je n'ai pas le droit à l'erreur, que je dois tout réussir. Et face à un petit chiot qui saute partout, je mesure l'ampleur de la tâche à accomplir. Et son odeur est très symbolique puisqu'elle s'insinue partout dans la maison et ne me laisse pas une minute de répit face à cette pression monumentale que je me mets.
De plus,quand je suis à côté de lui, je le renifle. Il sent bon, j'aime son odeur. Mais le fait que ma maison sente ça, ça me déstabilise énormément, ce n'est pas l'odeur habituelle de ma maison.
A 12-18 mois, je ne pourrai même pas me poser la question de l'abandon, ce sera beaucoup trop tard.
Flower a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 16:32
Il me semble quand même qu'il n'est ici aucunement question d'abandon, mais de chercher une meilleure maison à un chiot si les difficultés se montrent insurmontables... Je pense qu'il vaut parfois mieux se séparer d'un animal que se retrouver en difficultés pendant des années.
Merci beaucoup. Comme je disais plus haut, je pense que pour l'instant je ne suis rien ni personne pour ce chiot, si ce n'est celle qui l'a enlevée à son milieu où sont ceux qu'il aime.
Merci à tous pour vos réponses. Ça aide, ça permet de réfléchir et de mettre les choses en place et au clair dans ma tête. Et pendant temps, l'angoisse diminue. Cest très aidant.
Modération (Curiouser) : Messages en doublons archivés
Diagnostic T.S.A. posé à 35 ans par deux psychiatres différents mais sans tests.
Ostara a écrit : ↑samedi 1 mars 2025 à 21:18Je réagis trop avec mes tripes je crois,c'est compliqué quoi,moi je vois ce pauvre chiot tout content de grimper dans la voiture oh une ballade avec ma bipède,eh non c'est pour se faire jeter,ça me touche trop, c'est l'émotion qui parle
Je comprends, pour l'animal c'est ultra-malheureux comme situation (côté humain aussi certes mais c'est l'animal qui subit les conséquences de l'abandon). Et puis un petit chiot tout mimi avec ses petits jappements là...
Et je trouve ça fort aussi d'admettre que tu réagis avec tes tripes, ça aussi ça demande une remise en question qui n'est pourtant pas si simple.
On me retire mes poilus/plumeux même de force je te jure j'en meurs de chagrin je crois que si on veut m'abattre c'est la meilleure façon de procéder et très rapide.
Là aussi je comprends, moi les miens la seule façon de les perdre avec laquelle je suis à peu près à l'aise, c'est la mort de vieillesse (et je ne dis pas que ce serait facile clairement, c'est juste que je suis en paix avec le concept). Mais tout le reste... Me connaissant, ce ne serait pas au point d'en mourir, mais ce serait un gros coup dur (et si c'était de ma faute ça me hanterait).
Oui idem la mort de vieillesse même si ça me rend triste je suis en paix avec ça,c'est la finalité de la vie là c'est comme ça,mais oui ça broie le coeur tout de même.
Pour le reste oui j'en ai marre de lire et voir des gens qui ne réfléchissent pas,"prennent" des animaux (parce que c'est pas adopter là),sans réfléchir si la race est compatible avec leur mode de vie,sans réfléchir que même sans odeurs naturelles il y a la vieillesse, l'incontinence potentielle qui créera des odeurs,parfois des fins de vie difficiles avec des plaies qui sentent,parfois des fins de vies subites,
Voilà on "prend" un animal,pour amuser la galerie,comme une peluche pour amuser les bambins,pour qu'il "nous apporte quelques chose",mais c'est un être vivant et il a besoin qu'on lui apporte des choses aussi,
J'en ai marre de l'égocentrisme de certains humains "moi,moi, moi d'abord et encore et toujours moi,le monde tourne autour de moi,de mes besoins et de mes envies seulement" heureusement que d'autres tout de même savent se remettre en question et aller plus loin que ça,
Je parle pas spécialement pour toi Samara là je fais un constat général.
je peut pas brosser dans le sens du poil les gens dans ces cas là je suis désolée,y'a un moment donné faut entendre les choses aussi les refuges sont pleins à craquer quoi,des abandons y'en a a la pelle.
Ostara a écrit : ↑dimanche 2 mars 2025 à 8:04
Pour le reste oui j'en ai marre de lire et voir des gens qui ne réfléchissent pas,"prennent" des animaux (parce que c'est pas adopter là),sans réfléchir si la race est compatible avec leur mode de vie,sans réfléchir que même sans odeurs naturelles il y a la vieillesse, l'incontinence potentielle qui créera des odeurs,parfois des fins de vie difficiles avec des plaies qui sentent,parfois des fins de vies subites,
Voilà on "prend" un animal,pour amuser la galerie,comme une peluche pour amuser les bambins,pour qu'il "nous apporte quelques chose",mais c'est un être vivant et il a besoin qu'on lui apporte des choses aussi,
J'en ai marre de l'égocentrisme de certains humains "moi,moi, moi d'abord et encore et toujours moi,le monde tourne autour de moi,de mes besoins et de mes envies seulement" heureusement que d'autres tout de même savent se remettre en question et aller plus loin que ça,
Je parle pas spécialement pour toi Samara là je fais un constat général.
je peut pas brosser dans le sens du poil les gens dans ces cas là je suis désolée,y'a un moment donné faut entendre les choses aussi les refuges sont pleins à craquer quoi,des abandons y'en a a la pelle.
Tout ne peux pas être sujet à condamnation. On peut être quelqu'un qui ne sait pas du tout appréhender toutes les facettes d'une situation tant qu'il ne l'a pas vécue et qui se retrouve donc en difficulté parceque son incapacité à se projeter l'a amené à faire un choix dont il n'avait pas pris en compte certains aspects. L'erreur est humaine.
On peut réfléchir 10 ans, l'expérience vécue est toujours différente de l'expérience pensée, souvent idéalisée ou ternie, parce que empreinte de la matérialité qui nous constitue.
Il faut admettre, à défaut de comprendre, que tout le monde ne fonctionne pas comme soi-même. Chacun à une histoire, un vécu, un accès à ses émotions différents de l'autre.
Nous sommes juste des petits animaux qui nous débattons avec ce que nous sommes, avec nos failles, nos défauts, nos faiblesses et nos fragilités. Si j'avais pu choisir, crois moi je n'aurais pas choisi d'être la personne que je suis.
Les horreurs du monde sont souvent générées par des situations de détresse.
La plupart des gens font de leur mieux, et on devrait se garder de croire qu'on est les seuls à chercher à bien faire et que seuls ceux dont on valide et comprend les actes sont dignes de notre considération.
Je suis trèes sensible à la cause animale, j'aime les animaux, je pleure quand je vois les photos des refuges, ça me rend affreusement triste et en colère. Mais je n'ai pas à juger les gens.
Et dans mon cas, j'estime que n'étant encore rien pour ce petit chiot, et probablement pendant encore quelques jours, il ne souffrirait pas de retourner avec ceux qu'il aime. Et il ne souffrirait pas non plus de rester avec moi si j'arrive à me reprendre car je m'en occuperai bien.
Diagnostic T.S.A. posé à 35 ans par deux psychiatres différents mais sans tests.
Bonjour,
C'est une question délicate parce qu'il est question de plusieurs êtres sensibles :
- ce petit chien
- vos enfants
- et vous
Côté petit chien, il n'est pas avec vous depuis longtemps donc s'il devait retourner avec son éleveuse, il vous oublierait sans doute rapidement.
Est-il attaché à vous ? Sans doute plus que vous ne pensez car c'est un énorme changement pour un bébé chien de quitter sa meute, c'est un gros stress donc au final, ils s'investissent très vite dans la nouvelle meute qui les accueille.
Et ensuite ? Un chiot qui a déjà été adopté peut rencontrer plus de difficultés à être de nouveau adopté. Si son éleveuse veut bien le reprendre, ça reste une possibilité. Une semaine, c'est court.
Si l'éleveuse ne veut pas le reprendre, ce sera une toute autre histoire...
Côté "vos enfants", vous n'avez pas exprimé de questionnement par rapport à eux donc je ne détaille pas mon opinion.
Côté "vous" : je trouve que ça ressemble d'une part à un "puppy blues" et d'autre part à ce que j'appellerai "un envahissement autistique". Tous vos repères sont changés, tout est bousculé et on sait bien que c'est très compliqué à gérer lorsqu'on est autiste.
J'ai vécu un baby blues avec un de mes enfants : je ne parvenais pas à l'aimer, c'est terrible à vivre en tant que maman. J'ai été soutenue, je me suis "obligée" à m'occuper d'elle et l'amour est arrivé. Dans mon cas, c'était lié aux hormones (pas le cas pour un puppy blues bien sûr) mais aussi à un traumatisme à gérer en même temps et là, c'est votre cas.
Il y a aussi les difficultés changements qui font que vous focalisez notamment sur l'odeur.
Je vis avec plusieurs poilus, je suis très sensible aux odeurs et oui, ça sent fort chez moi... Parfois j'en ai la nausée. C'est d'autant plus le cas qu'on m'a vendu un chien en me disant qu'il serait petit, il n'est pas petit.
Après plusieurs années, j'ai pensé à lui chercher une autre famille. Pas pour des questions d'odeur, mais parce qu'il s'est avéré que l'éleveur m'avait menti et qu'en fait, notre vie ne convenait pas à ses besoins à lui et qu'il en avait développé de l'anxiété, il en était très perturbé au point de chercher à pincer des personnes proches de moi lorsqu'elle était trop forte... Je pensais qu'il serait plus heureux ailleurs... Et puis je me suis visualisée sans lui, j'ai même pré-rédigé une annonce en réfléchissant aux conditions que j'imposerai pour m'assurer de son bonheur (dont période d'essai). J'ai énormément pleuré. Et j'ai compris plusieurs choses : rien ne me garantissait qu'il serait heureux ailleurs, nous nous aimons profondément, je ne pouvais pas vivre sans lui malgré toutes les difficultés.
L'odeur, je fais avec. J'ai mon petit roll-on que je dégaine lorsque j'ai besoin, je lave régulièrement les tapis, j'aère.
L'anxiété, j'ai trouvé plusieurs façons de l'aider à la gérer même s'il reste sensible. Cela fait des années que je ne pense plus à lui trouver une autre famille et même si j'ai regretté mon choix de l'avoir adopté à un moment donné, aujourd'hui, avec le recul, je me dis que c'est du bonheur à l'état brut que j'ai laissé entrer dans ma maison. Il m'aime infiniment, il est si attentif à chacun de mes changements d'humeur, toujours là avec sa grande truffe humide et ses yeux emplis d'amour. La meilleure décision que j'ai prise a en fait été de le garder et je me dis même que ce n'est pas un hasard si un jour nos chemins se sont croisés.
Alors je ne sais pas ce que vous déciderez, mais prenez le temps d'imaginer votre vie sans lui. J'ai tendance à penser que vous remarquerez qu'il l'a déjà énormément remplie.
Nos poilus nous donnent bien des défis à relever, l'adolescence, la vieillesse, la maladie parfois, la mort (je l'ai vécue il y a peu avec un autre poilu et mon coeur en saigne encore, mais justement pour l'avoir endurée il y a peu, j'éprouve une reconnaissance infinie pour tous les moments de bonheur que nous avons partagés avant). Ils nous offrent aussi tellement !
Maman d'une jeune femme diagnostiquée TSA et HPI à la fin de son adolescence
De mon côté, HPI atypique.
Un immense merci Hévy pour votre message.
C'est tout à fait ce qu'il me fallait : analyse rationnelle de la situation, témoignage d'expérience et humanité.
C'est très aidant car cela me permet de voir mon attitude avec un peu de recul, en miroir de votre vécu. Je vais pouvoir commencer à pouvoir réfléchir réellement, sereinement et donc plus justement.
Merci de tout cœur.
Diagnostic T.S.A. posé à 35 ans par deux psychiatres différents mais sans tests.