seul a écrit : ↑vendredi 27 décembre 2024 à 10:40
Gudule_27 a écrit : ↑vendredi 27 décembre 2024 à 9:57
Tout dépend du contenu de l'échange. Si c'est pour parler de la pluie et du beau temps. Même pas la peine.
Mais le max du max, c'est 15 min... enfin sauf avec ma mère. La, je fais autre chose en même temps.
Il y a des météorologues très doués aussi

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J''abonderai dans le sens de @Gudule_27, j'abrège lorsque la conversation en vient à la météo.
Je ne m'y intéresse déjà pas beaucoup avant de me rendre à un endroit en deux roues (motorisé ou non), alors le temps passé, là où je n'étais pas ... Ça me fait le même effet que « regarde ce qu'on a mangé au restaurant l'autre jour, attend, je vais retrouver la photo ... ». Ça me donne envie de répondre en citant
Chantal Lauby: « et moi, une fois, j'ai prêté un pull à mon cousin ».
A contrario, je pourrais écouter une conférence sur la formation de supercellule avec la plus grande attention.
J'ai fini par percuter (tout seul, après des années de gamberge) que les gens cherchent à exprimer leur ressenti. Pluie == triste == « mauvais » temps. Soleil == joie == « beau » temps. ALERTE ENLÈVEMENT: on a retrouvé le bonheur perdu, tout le monde doit aller vivre dans le désert (quoi que, moins de monde au mètre carré là-bas, c'est un plus indéniable).
J'ai une fois
prêté un pull à mon cousin croisé le fer verbalement avec un collègue revenu de dehors déguisé en écrevisse (comprendre: tout rouge et dégoulinant d'eau salée):
Lui: Il fait super bon dehors.
Moi: Alors, non. Avec un corps visiblement encore en train de compenser un excès de chaleur, c'est qu'il fait « trop chaud » ...
Lui: C'est ce que je viens de dire.
Moi: En utilisant deux mélioratifs pour décrire une situation négative qui induit un stress thermique corporel ?
C'est trop compliqué, les gens. Je préfère les ordinateurs ...
On a dû m'expliquer que l'intérêt ce type de sujet, c'est de ne pas être polémique (sauf bien entendu lorsque c'est moi qui l'aborde,
Christine). Pour ma part, si je n'ai rien à apprendre d'utile, c'est une perte de temps. J'ai pourtant cru comprendre que certaines personnes pouvaient me juger négativement de ne pas savoir (ou ne pas vouloir) parler météorologie (« s'il sait même pas parler du temps qu'y fait, il risque pas de savoir parler d'autre chose, hein ... et puis il écoute même pas mes émotions »).
Bref, je fais un bien piètre partenaire de conversation ...
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